Iran

Mercredi 11 novembre 2009

Le bateau rempli d’armes iraniennes en route vers des organisations terroristes,soutenues par l’Iran, qui a été saisi le 3 novembre à 161 km au large des côtes israéliennes est la preuve de nouveau que la République Islamique est le principal sponsor du terrorisme mondial. La cargaison, destinée au groupe terroriste du Hezbollah, contenait des missiles notamment des missiles anti-char [1], incluant des roquettes du type Katioucha, des fusils d’assaut, des obus de mortiers, des grenades.[2]. La saisie de cache d’armes iraniennes manifeste une fois de plus une rupture des résolutions 1747 et 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU, qui interdit à l’Iran d’exporter des armes ou de faire du commerce avec celles-ci.

Le 3 novembre, le service secret militaire israélien a révélé que le groupe terroriste Hamas, soutenu par l’Iran, a testé avec succès une roquette à une portée de 60 km, pouvant atteindre la ville de Tel-Aviv. [3] Le Hamas possède également d’autres roquettes manufacturées par l’Iran, comme le Fajr-3, à une portée de 47km.[4]

Depuis 2001, des groupes terroristes soutenus par l’Iran ont tiré plus de 12 000 roquettes sur Israël en provenance de Gaza. [5] Le Hezbollah a tiré plus de 4 000 roquettes sur Israël en 2006, durant la guerre défensive d’Israël contre le Hezbollah, bien connu sous le nom de la Seconde Guerre du Liban, et a amassé ses réserves d’armes de plus de 20 000 roquettes au sud du Liban depuis la fin de la guerre. [6]

Photos de la marine israélienne saisissant un bateau rempli de 500 tonnes d’armes (ministère des Affaires étrangères israélien)
http://www.mfa.gov.il/MFA/Terrorism-+Obstacle+to+Peace/Terrorism+and+Islamic+Fundamentalism-/nava-force-intercepts-Iranian-weapon-ship-4-Nov-2009.htm

Par Rachel Franco
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Mardi 3 novembre 2009

   
  
  

   
  
  
Michel Garroté
  
  
Mardi 3 novembre 2009 - 16 Heshvan 5770
  
  
La théocratie intégriste iranienne n'a ni approuvé ni rejeté l'accord de la dernière chance sur le nucléaire, accord proposé par l'AIEA, l'ONU et les principales puissances occidentales. « Nous pressons l'Iran d'accepter la proposition. (...) C'est un tournant pour l'Iran. La pleine acceptation de la proposition serait une bonne indication que l'Iran ne veut pas être isolé et veut coopérer avec les grandes puissances sur le dossier nucléaire », a déclaré la Secrétaire d'État américaine Hillary Clinton. Le Ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a déclaré que la Russie et la Grande-Bretagne veulent une « réponse rapide ». De son côté, le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner reste sceptique : « Si la réponse iranienne (aux propositions de l'AIEA) est dilatoire comme il me semble, nous n'accepterons pas », a-t-il déclaré.
  
  
L'Iran, par l'intermédiaire de son Ambassadeur auprès de l'AIEA, Ali Ashgar Soltanieh, raconte qu'il souhaite voir le projet « complété » pour dissiper les « inquiétudes sur des points techniques » et il propose une nouvelle réunion « le plus tôt possible ». C'est ce qu'on appelle raconter n'importe quoi pour gagner du temps.
  
  
Aujourd'hui mardi 3 novembre 2009, le Ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, raconte à la presse, en marge d'un congrès à Kuala Lumpur, que l'accord en question n'a rien à voir avec l'enrichissement d'uranium en Iran. Il fallait oser le dire. Et il l'a dit. Cette information importante, reprise par l'agence iranienne Fars et reprise sur le wire anglophone, n'a pas, ou pas encore, été reprise par les agences de presse francophones. Pour mémoire, rappelons que le réacteur de la centrale basée à Téhéran utilise déjà de l'uranium enrichi à 20%. La situation concrète est très claire : l'Iran veut conserver l'essentiel de ses 1.500 kg d'uranium faiblement enrichis afin de pouvoir continuer, comme jusqu'à présent, à le transformer clandestinement en uranium hautement enrichis à des fins militaires. Il serait temps d'en finir avec les Ayatollahs de Téhéran.
  
  

   
   
   
  
  

Par Michel Garroté
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Lundi 2 novembre 2009

  
  

   
  
  
Michel Garroté
  
  
Lundi 2 novembre 2009 - 15 Heshvan 5770
   
  
  
La semaine du 19 au 23 octobre dernier, nos médias occidentaux s'étaient livrés à une pantomime - grotesque et bouffonne - visant à nous faire croire qu'un accord historique avait été conclu avec l'Iran sur le nucléaire offensif des mollahs intégristes chiites au pouvoir à Téhéran. Pour que cette ridicule propagande produise un maximum d'effet sur l'opinion publique, les médias avaient diffusé leurs inepties en boucle pendant plusieurs jours avec, chaque jour, plusieurs fois par jour, les mêmes mots, les mêmes images. Et en ajoutant, par dessus le marché, que désormais, plus rien ne justifierait des frappes israéliennes préventives contre le nucléaire offensif iranien. Des soi-disant experts furent même invités sur les plateaux de télévision, soi-disant experts qui alléguèrent qu'Israël tentait de faire capoter l'accord. La mise en scène était ainsi aussi ragoûtante que de coutume, la télé-propagande insinuant que si l'accord ne devait pas aboutir, ce serait, comme d'habitude, la faute de la démocratie israélienne et non pas la faute à l'infâme dictature religieuse iranienne.
  
  
Or, la Russie et la Grande-Bretagne veulent une réponse rapide de l'Iran sur l'accord international portant sur la fourniture d'uranium enrichi à Téhéran, déclare aujourd'hui lundi 2 novembre 2009 le chef de la diplomatie britannique David Miliband présent à Moscou. Et vlan, terminée la pantomime médiatique d'il y a deux semaines. Même les Russes en ont raz la patate des clowneries persanes. "Nous voulons tous les deux (ndmg la Grande Bretagne et la Russie) voir une réponse rapide de la part du régime iranien", déclare ce lundi David Miliband lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue russe Sergueï Lavrov. L'Agence Internationale de l'Énergie Atomique, une filiale de l'ONU, avait de son côté indiqué jeudi 29 octobre dernier avoir reçu une première réponse de l'Iran à l'accord sur la fourniture à l'Iran, par des pays tiers, d'uranium enrichi à partir de uranium iranien. Mais l'Iran a réclamé vendredi 30 octobre dernier davantage de négociations sur l'accord de l'AIEA avant de donner sa réponse sous une forme définitive.
  
  
Les USA, la Russie et la France, qui ont donné le vendredi 23 octobre leur feu vert à l'accord de l'AIEA, attendent toujours la réponse iranienne. En outre, les USA ont récemment averti que l'Iran ne dispose pas d'un délai illimité pour entériner et mettre en pratique cet accord. Concrètement, la théocratie intégriste iranienne doit entériner un accord qui prévoit que l'Iran livre, d'ici fin 2009, 1.200 kg, de ses 1.500 kg d'uranium au total, qu'il a enrichis à moins de 5%, pour le faire enrichir à 19,75% en Russie, avant que la France n'en fasse ensuite du combustible dit 'cœurs nucléaires' pour l'envoyer au réacteur de 'recherche' (?) de Téhéran. Mais les responsables iraniens rejettent l'idée d'envoyer une telle quantité d'uranium iranien à l'étranger en une seule fois. L'Iran veut envoyer quelques centaines de kg de son uranium (au lieu de 1.200 kg) et il affirme qu'ils seront suffisants pour la fabrication du combustible à 19,75%. Pour ce qui me concerne, je n'ai pas cru un seul instant à la bonne foi des Iraniens sur ce dossier et les derniers rebondissements me donnent hélas raison.
  
  
L'Iran cherche, une fois de plus, d'une part, à gagner du temps ; et d'autre part, à modifier le récent accord proposé par l'AEIA, afin de pouvoir continuer son programme nucléaire à des fins militaires. Vouloir négocier avec les ayatollahs nazislamistes iraniens, c'est à peu près aussi irréaliste que d'avoir voulu négocier avec Hitler il y a 70 ans. Dans la mesure où l'Administration Obama commence sérieusement à s'impatienter, Israël se sent désormais libre de lancer - ou de ne pas lancer - tout prochainement, des frappes préventives contre le nucléaire offensif iranien. A ce propos, un récent sondage Pew montre que 61% des Américains cautionnent une action militaire contre l'Iran si les négociations échouent.
  
  

   
   
  
  

Par Michel Garroté
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Lundi 2 novembre 2009
Suite à l'arrestation d'un étudiant ayant critiqué l'ayatollah Kahmenei, la fronde règne à nouveau chez les jeunes Iraniens.

En témoigne cette vidéo exceptionnelle du dortoir de l'Université Sharif. Etouffé par le système totalitaire des mollahs, les jeunes Iraniens n'ont plus que pour seul exutoire  le cri, dans la nuit : "Dieu est Grand, Mort au dictateur !"

C'est ainsi qu'ils gardent le moral dans cet enfer.

Par drzz.info - staff
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Mardi 27 octobre 2009

 


Ci-dessous des extraits d´une interview d´Abbas Khidr, poète né en Irak et résidant actuellement en Allemagne, diffusée sur la télévision Alaan, le 19 juin 2009.

 

Voir les extraits-vidéos sous-titrés en anglais sur MEMRI TV : http://www.memritv.org/clip/en/2233.htm.

 

"Les Irakiens n´interrogent pas, mon frère ; ils torturent."

 

Interviewer : Comment se déroulait l´interrogatoire avec vous, Abbas ?

 

Abbas Khidr : L´interrogatoire irakien ? Les Irakiens n´interrogent pas, mon frère ; ilstorturent. Par exemple, si vous leur fournissez un renseignement, c´est le début de sérieux problèmes, car ils voudront d´autres renseignements. Ils commencent par vous demander : "As-tu entendu parler de nous ? As-tu entendu parler de la torture dans les prisons irakiennes ?" L´enquêteur vous pose la question, exactement dans ces termes. "Vas-tu avouer ou non ?"

 

Si vous dites que vous êtes innocent, ça commence. Il existe différentes méthodes de torture. Il n´y a pas d´interrogatoire – que de la torture. Ils veulent des informations et des noms. Le plus important, ce sont les noms. Vous êtes obligé de donner des noms, et parfois ceux de vos amis, ce qui pose un problème car vous allez détruire leurs vies. Vous devez donc supporter la torture, et c´est alors que la torture augmente.

 

Les méthodes de torture incluent ce qui est appelé "la suspension". Ils vous suspendent au plafond pour trois ou quatre heures. Jusqu´à ce jour, j´ai un problème à l´épaule. Elle se disloque. Ceci est la "suspension". Quant aux coups sur les pieds, ils se font sur une chaise.

 

"La pire sorte de torture, c´était les électrochocs… Aucune langue au monde ne peut décrire cela."

 

Il y a aussi l´"Al-Khaygania", du nom de l´interrogateur irakien qui l´a inventée. On vous attache à une chaise comme un mouton et on vous donne des coups de bâton sur les mains. Je me souviens qu´une fois, un interrogateur est venu me battre. Il a pris trois bâtons, et m´a demandé de choisir entre le large, le moyen et le petit. Je ne savais pas lequel faisait le plus mal, alors j´ai choisi le petit. Quel idiot j´ai été – le petit fait le plus mal. Il m´a dit: "Abbas, la prochaine fois choisis le large, idiot ! Le petit fait plus mal." C´est vrai. Le petit bâton fait le plus mal.

 

Mais la pire sorte de torture, c´était les électrochocs. Je peux tout supporter mais les électrochocs, réellement, m´affaiblissaient. J´avais peur de dénoncer plusieurs personnes. Les électrochocs… Mon Dieu… Aucune langue au monde ne peut décrire cela.

 

Au début, lorsqu´ils vous torturent, vous vous affaiblissez, mais après deux jours, le corps s´habitue aux coups. Il s´habitue même aux électrochocs. Une personne qui parvient à supporter les trois premiers jours survivra au reste.

 

"Parfois ils vous affament pendant des jours. Ensuite ils vous conduisent au bureau et vous placent devant un kebab"

 

Mais il y a d´autres méthodes de torture – la torture mentale par la faim. Ils nous donnent un morceau de pain par jour : c´était notre petit déjeuner, notre déjeuner et notre dîner. Comment pouvez-vous vivre avec seulement un morceau de pain ? Parfois ils vous affament pendant des jours. Ensuite ils vous conduisent au bureau et vous placent devant un kebab, du pain chaud, des oignons grillés et des tomates, et ils vous disent: "Avoue, et on te laissera manger !"

 

Je connais quelqu´un qui a été affamé pendant une semaine, mais n´a pas avoué. Ils l´ont affamé encore quatre jours, et l´ont amené au bureau, ont mis du kebab devant lui, et lui ont demandé : "Tu avoues ?" Il a dit: "Non". Il est retourné (à sa cellule), mais au bout de cinq minute, il n´a pas pu supporter, et il a commencé à frapper à la porte, en criant qu´il était prêt à avouer. Il a fini par dénoncer 40 personnes qui étaient avec lui dans l´organisation. Quarante personnes ! Moins d´une semaine plus tard, il s´est suicidé.

 

Il y a des méthodes indescriptibles de torture. Des fois, ils vous violent – ce que nous appelons en Irak le "bottle": Ils vous font asseoir sur une bouteille qui vous pénètre… Ils vous déshabillent… C´est la cruauté de notre pays, malheureusement.

 

[…]

 

"Ce fut un moment étrange – de voir le soleil pour la première fois après deux ans."

 

Je suis sorti de prison le 25 mai 1995, grâce à l´amnistie générale décrétée en 1995 pour les prisonniers politiques en Irak. Comme je vous l´ai dit, je n´étais pas accusé de grand chose. Par rapport aux vrais prisonniers politiques, ces accusations étaient mineures.

 

Interviewer : De quoi étiez-vous accusé?

 

Abbas Khidr : De diffuser des livres interdits. Les vrais prisonniers politiques ont été exécutés. En 1995, seuls les petits ont été libérés, et j´étais l´un d´eux. Ce fut un moment étrange, après avoir vécu deux ans en sous-sol, sans voir la lumière du jour. Ce fut un moment étrange – de voir le soleil pour la première fois après deux ans. Après être sorti de prison, mon rêve était de rester en Irak. Je ne pensais pas quitter l´Irak, malgré les problèmes psychologiques que j´ai connus après ma libération. C´étaient des moments très difficiles. Vous quittez la prison mais vous l´emportez avec vous, dans votre cœur.

 

[…]

 

J´ai décidé de partir pour l´Europe. Par miracle, j´ai obtenu un visa pour la Turquie , et lorsque mon passeport irakien a expiré, je suis allé à pied jusqu´en Grèce. J´ai failli entrer en prison près de dix fois, dans plusieurs pays arabes. J´ai essayé de m´enfuir en passant par la Libye , et ils m´ont attrapé deux fois. J´ai aussi été arrêté en Tunisie une fois, et ils ont tamponné sur mon passeport "interdit de séjour en Tunisie"…

 

"Cela m´a pris environ un an pour fuir de la Turquie à l´Allemagne"

 

Interviewer : Vous êtes comme Ibn Battuta

 

Abbas Khidr : Oui. Je me suis fait arrêter aussi cinq fois en Turquie, deux fois en Grèce. Bref, cela m´a pris environ un an pour fuir de la Turquie vers l´Allemagne… Je me cachais dans les voitures, les trains, les bateaux, et ainsi de suite.

 

[…]

 

"La culture arabe, et notamment la culture irakienne, sont dominées par les termes ´mort´ et ´martyre´ plus que par les termes ´vie´ et ´être humain´"

 

Je ne cherchais pas à attaquer un écrivain, un penseur ou un poète en particulier – arabe ou irakien. L´idée était de critiquer une culture qui domine le monde arabe – la culture militaire, la culture du dirigeant ou du parti unique, la culture de la guerre. Je suis préoccupé par le fait que la culture arabe, et notamment la culture irakienne, soit dominée par les termes "mort" et "martyre" plus que par les termes "vie" et "être humain".

 

C´était précisément mon problème avec la culture irakienne dans les années 1980, et mon livre parle des années 1980, plus ou moins. Le problème, c´est la glorification de la guerre Iran-Irak par beaucoup d´intellectuels et d´écrivains arabes qui ont fait l´éloge de Saddam Hussein. Ils se réfèrent au "martyr irakien" comme à un mythe. Or, il s´agit d´un homme qui s´est fait tuer : de quel "martyr" parlent-ils ? Pendant que les gens pleuraient dans la rue, les intellectuels arabes parlaient d´ "héroïsme", de gloire, etc. Personne parmi eux ne parlait des familles du tué.

 

[…]

 

"J´ai trouvé étrange que de grands écrivains et poètes arabes – qui parlent d´amour et de liberté – se soient rendus en Irak pour faire l´éloge de Saddam Hussein"

 

J´ai trouvé étrange que de grands écrivains et poètes arabes – qui parlent d´amour et de liberté – se soient rendus en Irak pour faire l´éloge de Saddam Hussein. Prenez Nizar Qabbani, par exemple. Il a écrit que le poème le plus beau était celui du Conseil révolutionnaire (irakien). Est il concevable que le plus grand des poètes arabes parle de poésie en évoquant le Conseil révolutionnaire irakien, qui faisait la guerre et ordonnait l´exécution des gens dans les rues d´Irak ?!

 

Prenons une poétesse comme Souad Al-Sabbah – la princesse koweïtienne qui s´est rendue en Irak, et a écrit un poème dédié à Saddam Hussein… ou pardon, a écrit un article dédié à Saddam Hussein. Elle a écrit: "Un poète qui n´écrit pas pour la guerre et pour le chef est un traître. Nous devons le poursuivre et brûler tous ses poèmes." Imaginez que cette femme, qui devrait parler de tendresse et de beauté, dit qu´il faudrait brûler et tuer ! Elle était koweïtienne et l´a dit dans les années 1990. Une autre a écrit dans un poème sur le soleil et la mer : "… Comme j´aimerais épouser un sabre !" Ma sœur, d´où sors-tu cette cruauté ? Tu veux te marier avec un sabre ?! Elle avait dédié son poème à Saddam Hussein.

MEMRI    Middle East Media Research Institute

Dépêche spéciale n° 2594


Le poète irakien Abbas Khidr relate ses années d´emprisonnement en Irak sous Saddam Hussein et fustige les poètes nationalistes qui appuient les tyrans.

Par Rachel Franco
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