Dimanche 2 août 2009
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Alors qu'approche la date de publication de notre entretien exclusif avec Konstantin Preobrazhensky, ancien officier supérieur du tristement célèbre KGB, le service de renseignement
soviétique, nous vous proposons de vous plonger en pleine guerre froide. En effet, Preobrazhensky travaillait au "Département T", le renseignement technologique, à la même période
qu'un certain Vladimir Vetrov, nom de code "FAREWELL".
Le Président Ronald Reagan en a parlé comme de "l'affaire du siècle"
1981, Moscou. Vetrov, un lieutenant-colonel du KGB frustré de n'être pas bien considéré par sa hiérarchie, un homme dont la carrière et la vie de famille s'est noyée dans l'alcool, décide
de passer des informations secrètes à l'Ouest.
Devenu taupe des services secrets français (DST), Vetrov va livrer une foule de renseignements aux Occidentaux et démontrer la faiblesse du système soviétique. Quelques années
plus tard, l'URSS s'effondrera.
Retour sur un coup de poker magistral des services secrets français.
Par drzz.info - staff
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Publié dans : Renseignement
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maintenant il faut trouver un Vetrov pour contrer nos nouveaux "amis" et leur 5ème colonne.
Bon Matin Honorable tout DRZZ !
Grands mercis pour cet Exceptionnel Documentaire (en +sieurs Vidéos) du Monde de L’Espionnage / Contre-Espionnage ce, au Moment de la Guerre-Froide !
De ce Documentaire, une « Rumeur » :
Bien que la Guerre-Froide soit TERMINÉE, la « Guerre-Souterainne se POURSUIT ;
Bien que les Mollahs crient ou aboient, les Morsures vont provenir de l’Espionnage ACTUEL ;
Bien que la Terre aspire à la Paix, les Tensions demeurent Vives entre Divers Régimes Socio-Politiques et Militaro-Industriels, des RÉG IME S qui cherchent son Contrôle ou sa Déchéance !
Bien que … que Bien ! - 28 juillet 2009 / 7 av 5769 -
La génération Poutine est une génération blessée, humiliée, qui rêve de frapper l'Occident à la manière des Prussiens humiliés par l'armistice de 1918.
La Russie est toujours dirigée par les héritiers du KGB. Ce documentaire, qui nous plonge dans l'univers du KGB, emblème de l'URSS totalitaire, peut nous aider à nous souvenir que si le mur de Berlin s'est effondré, les murs de la Lubianka, eux, sont toujours debouts.
Bon Souper Honorable tout DRZZ !
Grands mercis pour les Observations contenus au Commentaire No 3 !
De ce Commentaire, nous nous comprenons … chalom !
Bon Parcours et attendons, avec impatience et intérêt, l’Entretien à venir d’avec M Konstantin ! - 28 juillet 2009 / 7 av 5769 -
Très intéressant, même s'il n'insiste pas assez sur l'importance des sabotages permis par les documents Farewell, et l'impact qu'ils ont eu sur la perte de confiance du gouvernement soviétique. Ce n'est pas seulement que Reagan savait, c'est que Gorbatchev ne savait pas à quel point ses systèmes technologiques étaient vérolés (l'explosion de la conduite de gaz, due à un troyan avait traumatisé).
Sinon, pour commenter les commentaires, on peut dire que même si le KGB ne faisait rien actuellement, même s'il était totalement passif, alors les "bombes à retardement", les "mines" qu'il avait implanté détermineraient toujours la géopolitique mondiale : voyez l'invention du "Peuple Palestinien" qui agite toujours tous les pays musulmans, la radicalisation des campus US, etc. etc. Bien sûr, en plus le KGB continue d'agir...
Le KGB s'est effondré avec le mur de Berlin, mais son idée fondatrice est toujours à l'oeuvre, portée par le FSB et le SVR.
"L'opération Sarindar", qui a précédé la guerre en Irak, a vu le renseignement russe évacuer la machine de guerre irakienne, sous la supervision de Primakov, l'ancien patron du KGB. A l'Ouest de l'Irak, des agents du SVR (renseignement extérieur) ont ouvert le feu sur les forces spéciales australiennes :
http://www.drzz.info/article-18759534.html
peut être avec Sarko est son travail de réorganisation des services intérieures (DST et R.G) et Sécurité extrérieure, l'efficacité viendra!
Pour cette histoire présenté comme étant un succés de la DST je m'en doute forcement! Au contraire, c'est bien les Américains et les israéliens qui détiendraient des données solides sur la fin de l'empire soviètique! Et l'ex-président Gorbatchev détient les clefs de cette histoire!
Bonne continuation!
Vetrov n'a pas été recruté par la DGSE, qui s'occupe pourtant du renseignement extérieur. Mais par la DST, qui se charge du renseignement intérieur.
Vetrov a proposé ses services à son ami Jacques Prevost, homme d'affaires français et informateur de la DST. Prevost a mis la DST en contact avec sa source, et tout est parti de là.
Vetrov était leur source. Les Français savaient tout.
Bensalah, vous pourriez vous documenter avant de commenter un article ? Regarder le documentaire, peut-être ?