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Michel Garroté – Jeudi 5 mars 2009
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http://monde-info.blogspot.com
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Comme c’est « amusant ». Quand nos médias utilisent la formule « intégrisme », ils parlent du christianisme et non pas de l’islamisme. Concernant l’islam, nos médias parlent, au pire, d’islam radical, ou encore, d’activistes. Or, pour le commun des mortels, ce qui est intégriste est bien plus extrémiste que ce qui est simplement activiste ou radical. Nos médias disent « catholiques intégristes » lorsqu’ils qualifient les catholiques attachés au rite tridentin. Mais nos médias ne parlent pas de musulmans intégristes pour qualifier les mollahs iraniens, ou encore, les terroristes assassins et maffieux du Hezbollah et du Hamas. Autrement dit, un catholique qui va à la messe célébrée selon le rite tridentin est un intégriste.
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Mais un islamiste terroriste, assassin et maffieux est un activiste ou un radical (le rite catholique tridentin effraye certains en raison de la prière pour les Juifs que ce rite prévoit, une fois par an, et sans messe, puisque c’est le cas uniquement le vendredi saint, jour sans messe, et donc sans rite quel qu’il soit, tridentin ou autre ; or, cette prière a été modifiée par Benoît XVI et elle ne constitue pas, dans sa version nouvelle, un outrage apocalyptique à l’amitié judéo-catholique ; que je sache, ce qui nous rassemble dans la société libre de culture judéochrétienne, c’est notre résistance commune à l’islamisme, au socialisme et à l’étatisme ; alors ne faisons pas de chaque souris une montagne et un montage ; il faut savoir fixer des priorités dans les combats sous peine de perdre les vraies batailles).
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La récente levée de l’excommunication de quatre évêques traditionalistes a une fois de plus révélé ce langage médiatique intransigeant envers les catholiques et complaisant envers les musulmans (cela dit je suis le premier à reconnaître que le négationnisme d’un certain non-évêque a sérieusement compliqué le débat ces derniers temps ; et j’ai été on ne peu plus ferme sur ce point dans mes récents articles).
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Or, je reviens à l’intégrisme et à l’islamisme, le catholique qui va à la messe célébrée selon le rite tridentin n’assassine personne. Tandis que les « activistes » musulmans, eux, tuent aveuglément des civils innocents, à coup de kamikazes et de roquettes. Ainsi, avec leur langage pervers et dévoyé, nos médias considèrent donc qu’un catholique proche de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (par exemple), est infiniment plus dangereux que « l’activiste » libanais Samir Kuntar (par exemple), qui lui, a pourtant sauvagement assassiné une fillette juive israélienne à coups de crosse.
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Certes, il y a dans la mouvance de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X quelques éléments intégristes, laïcs et clercs. Il y a même dans cette Fraternité un non-évêque négationniste. Je crois avoir été – notamment dans mes récents articles – sans concession aucune à l’égard de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X en général ; et à l’égard du non-évêque négationniste en particulier.
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Je sais pertinemment que parmi les catholiques traditionalistes, surtout en France, on compte quelques antisémites notoires, qui d’ailleurs, nous pourrissent la vie sur Internet ; et qui, aussi, torpillent méchamment notre amitié judéo-catholique et judéochrétienne. Je m’irrite contre ces reliquats néo-maurassiens trop crétins pour s’intéresser à Jacques Maritain (à ce propos, lire ci-dessous l’article de l'abbé Guillaume de Tanoüarn sur l’intégrisme catholique).
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Je m’irrite d’autant plus à leur égard, qu’ils nous prennent de haut et qu’ils prétendent nous faire la leçon sur leurs blogues ; nous faire la leçon dans les commentaires pédants qu’ils postent parfois sur nos blogues ; et nous faire la leçon dans les mails encyclopédiques qu’ils m’adressent occasionnellement, et que je jette à la corbeille sans même les lire, tant ces mails sont interminablement longs et ampoulés.
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Oui, je m’irrite à l’égard de ces traditionalistes, franchouillards, anachroniques (ana chronos : à côté du temps) et prétentieux, même s’ils ne représentent que 0,001% de la population hexagonale. Je m’irrite à leur égard, car ils nient être anti-américains tout en qualifiant Obama de « va t’en guerre » (tout de suite les grands mots) sous le prétexte qu’Obama veut renforcer les troupes alliées en Afghanistan.
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Je m’irrite à leur égard, car ils nient être anti-israéliens tout en publiant des articles qui accusent Israël d’être à l’origine du Hamas (attitude typiquement conspirationniste ; et brillamment décortiquée par Pierre-André Taguieff dans ‘La Judéophobie des Modernes’, paru en 2008 chez Odile Jacob). Je m’irrite à leur égard, car ils nient être judéophobes tout en se livrant au petit jeu des sous-entendus mesquins ; sous-entendus mesquins, afin d’éviter des déboires en justice, tout en continuant à écrire, en filigrane, que les Juifs en font trop, et qu’on en fait trop pour les Juifs.
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Je m’irrite à leur égard, car ils nient être ce qu’ils sont : des péteux à particules cachant mal leur complexe d’infériorité derrière un complexe de soi-disant supériorité. Leurs bulletins à tirage confidentiel, leurs cocottes minute, leurs salons bruns et leurs ondes courtoises m’irritent, voilà.
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Mais je refuse cependant qu’un terroriste musulman soit pudiquement qualifié d’activiste du Hamas par l’Agence France Palestine (AFP en abrégé) et sur Eurabianews (Euronews en abrégé), alors que divers médias arabo-musulmans n’hésitent pas, eux, à appeler un chat un chat, et un terroriste hamassoïde un terroriste hamassoïde. Et je refuse donc - aussi - qu’un catholique fidèle au rite tridentin soit qualifié d’intégriste, même si ce catholique est proche de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (par exemple).
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Je refuse ce terrorisme intellectuel pratiqué par nos médias car ce terrorisme là est un cocktail explosif composé de mensonge et de dhimmitude. Je note que ce terrorisme intellectuel s’exerce également à l’égard d’Israël. Un Juif Israélien simplement patriote est - selon nos médias - un Israélien d’extrême-droite ultra-nationaliste. Un Juif Israélien simplement pieux est - selon nos médias - un ultra-religieux. Si je comprends bien, on est ultra et intégriste dès lors qu’on n’est pas à la fois athée, homosexuel, multiculturel et de gauche.
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En revanche, les mollahs assassins, khomeynistes, intégristes, négationnistes et génocidaires iraniens sont - pour nos médias - des mollahs iraniens et rien de plus (et ce malgré le fait qu’ils fabriquent l’arme atomique et déclarent vouloir rayer Israël de la carte). A cet égard, les médias, leur terrorisme intellectuel, leur cocktail explosif composé de mensonge et de dhimmitude, tout cela finira par déclencher, chez tel ou tel désaxé mental, le désir compulsif de se procurer une arme et de tirer à vue. La récente lettre (de menaces hallucinées) adressée à Sarkozy et Consorts n’est qu’un premier exemple. Et cette lettre n’est sans doute qu’un début. Hélas. Un jour, les médias devront assumer leur irresponsabilité. Et tel que je connais les Français, je ne suis pas certain que tout cela se fera dans un climat de paix civile.
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A propos d’intégrisme catholique (j’aborde maintenant cette question en cédant la parole à un prêtre), l'abbé Guillaume de Tanoüarn, sur metablog écrit (début de l’article de l'abbé Guillaume de Tanoüarn) : « Ne croyons pas que, parce que, dans la foi, nous possédons la vérité la plus grande qui puisse être donnée à un être humain, pour autant nous soyons détenteur d'une vérité qui nous rendrait semblables à Dieu. C'est le problème des intégristes : ils savent mieux que Dieu. ‘Un intégriste, disait Frossard bien inspiré, est un homme qui veut faire la volonté de Dieu, que Dieu le veuille ou pas’. Un intégriste est quelqu'un qui s'imagine détenteur de l'Absolu ».
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« On sait les catastrophes morales que peut engendrer une telle conviction. Mais alors demandez-vous, pourquoi y a-t-il des dogmes ? C'était la grande question des sociniens à la fin du XVIe siècle. C'est la question qui unit tous les modernistes historiques au début du siècle dernier. Question d'une importance capitale. Les réponses à cette mise en cause n'ont jamais été vraiment organisées, à ma connaissance du moins ».
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« Disons que les dogmes constituent moins la preuve du caractère totalement identifiable (par l'homme) de l'Absolu divin, qu'ils ne marquent plutôt l'incapacité native de l'intelligence humaine à s'élever par elle-même jusqu'à la Parole de Dieu, et la nécessité où l'on se trouve de reconnaître, au-delà de notre propre raison, une autorité divine, celle de l'Église catholique, qui nous est garantie par le Christ lui-même dans l'Évangile (Matth. 16, 16 : ‘Tu es Pierre. Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les Cieux’) et qui nous enseigne la vérité, sans laisser chacun à sa propre herméneutique des textes (…) ».
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« En réalité, saint Augustin nous en a averti, en utilisant un mot encore rare à l'époque, le mot catholique qui signifie ‘universel’ : ‘Je ne croirais pas à l'Évangile de Dieu si l'Église catholique ne m'y avait poussé’. De ce point de vue, on peut dire que le dogme, c'est l'inverse du dogmatisme. Le dogmatisme vient d'une trop grande sécurité de la raison, qui s'enferme dans ses propres affirmations, sans daigner examiner son aptitude à se prononcer sur l'Absolu. Par dogmatisme, on peut être absolument certain de quelque chose d'infiniment relatif ».
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« On peut aussi refuser absolument (nous qui campons toujours dans le relatif) le don que l'Absolu nous fait de sa Parole : aveuglement borné (et pas toujours coupable, étant donnés les conditionnements culturels actuels) de certains refus de Dieu... Le dogme, au contraire, est l'expression authentique d'une vérité qui vient d'un Autre, qui en tant que telle est toujours fragile, mais qui manifeste, à travers l'offrande de notre esprit (obsequium mentis dit saint Paul), l'amour inconditionnel que nous éprouvons pour cette vérité qui nous dépasse. C'est du dogme, vérité amoureusement reçue et transmise, qu'il faut dire, avec Pascal : ‘La vérité sans la charité est une idole’ » (fin de l’article de l'abbé Guillaume de Tanoüarn).
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Je signale en passant que l'abbé Guillaume de Tanoüarn - un prêtre « traditionaliste » - a récemment publié un article remarquable dans lequel il manifeste son attachement filial au Judaïsme et son dégoût envers le non-évêque négationniste que vous savez (j’ai publié sur ce blog de larges extraits de l’article en question).
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Voilà donc pour Benoît XVI, pour l’intégrisme et pour moi-même. Cette mise au point était devenue nécessaire en raison de la confusion qui règne actuellement sur le sens du mot « intégrisme ». Et en raison de l’obstination chez certains à vouloir me faire la leçon - et même à vouloir me retirer en toute simplicité mon titre de journaliste catholique - sous le prétexte imbécile qu’ils ne partagent pas chaque virgule de chacun de mes articles (à ce propos, relire ci-dessus l’article de l'abbé Guillaume de Tanoüarn). Benoît XVI a compris mieux que personne à quel point l’islamisme radical (formule politiquement correcte qui nous épargne des poursuites judiciaires) est une catastrophe.
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Benoît XVI a compris mieux que personne à quel point les Chrétiens de tous bords (excepté le non-évêque négationniste et ses adeptes disjonctés dont nous ne voulons pas) et les Juifs nous devons nous serrer les coudes. Benoît XVI a compris tout cela mieux que personne comme en témoignent - entre autre - son discours de Ratisbonne (dont certains feraient bien de relire la version originale) et son récent discours au Collège des Bernardins (plus soft dans la forme que le discours de Ratisbonne, mais tout aussi clair et ferme sur le fond, et contrairement à nos médias, les imams, eux, ne s’y sont pas trompés).
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En outre, Benoît XVI distingue clairement (il l’a dit au Collège des Bernardins), d’une part, les deux religions de la Parole (Judaïsme et Christianisme) ; et d’autre part, la religion du livre (le coran). Ce qui revient à dire qu’il n’y a pas trois religions « du livre » égales et équivalentes. Voilà, voilà. Sur ce, je vous salue bien bas. Et sans rancune.
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© 2009 Michel Garroté http://monde-info.blogspot.com
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Je ne te dis pas bravo...ce serait trop insuffisant !
Bien que nos motivations ne soient pas fondées sur la même approche, je crois vraiment que l'on tire la charrue dans le même sens !
Salut.
Merci !
Donc je ferai attention au mot integriste et aux mot fasciste.
Donc il faut dire quoi Michel chrétiens traditionnalistes ?
Bon pour les autres je dirai barbaro-nazislamistes
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@ Aschkel :
Quiconque veut dire intégriste est libre de dire intégriste. Je donne un avis personnel et non pas une consigne de vocabulaire drzzdemment correcte. Intégrisme et intégriste ne sont pas des mots français au sens classique du terme. Ils ne figurent pas dans le Littré. On commence à trouver ces mots dans le Larousse. Ce sont des termes très politisés qui - comme par hasard - visent les catholiques. Intégrisme renvoie à intégrité (une vertu). Et intégriste dans le Larousse renvoie à intransigeant (un vice). Cela dit, le prêtre que je cite dans mon article parle d’intégrisme catholique et il est lui-même catholique traditionaliste. Je suis d’accord avec la définition que ce prête traditionaliste donne de l’intégrisme catholique dans son article ; article non dépourvu d’humour, d’ailleurs. Ah, les mots… Pour parler des Israéliens, les termes très politisés sont ultra-nationaliste et ultra-religieux. Pour moi, Effi Eitam par exemple, n’est ni ultra-nationaliste, ni ultra-religieux. mais pour l’AFP et Consorts, nous sommes sur ce blog soi-disant des intégristes, des ultranationalistes, des sionistes, des fascistes et des ultra-religieux, simplement parce que nous sommes des catholiques qui défendent un Etat hébreu dans des frontières réellement défendables. Ah, les mots… Pour moi le non-évêque Williamson est un négationniste et un intégriste. Ah, les mots…
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Enfin il a compris !
De même qu'il ne sert à rien à s'épuiser à expliquer les règles des échanges dans la vie moderne à quelqu'un de résolument fermé, un borné qui ne verra qu'un ultra libéral là où il n'y a qu'un homme tout simplement ouvert aux autres et à leurs projets.
Il me semble tout aussi vain ( bien que ce ne soit pas ma spécialité) de converser, d'argumenter, d'être irrité par l'attitude et la posture prise par ces gens-là au mental plutot rustique, manquant d'un minimum de finesse pour comprendre l'autre, et la marche de notre époque.
Ils sont groupusculaires ?
Alors pourquoi parler d'eux et leur offrir une tribune.
S'opposer à eux c'est leur fournir une légitimité.Qu'il soit rationnel ou philosophique aucun argument ne peut les toucher puisque d'emblée ils ont décidé de s'isoler de toute influence extérieure.
La mauvaise foi prime tout car elle est la base de ce petit jeu.
Terrorisme intellectuel ? N'est-ce pas un peu trop élogieux comme appellation ?
Il n'y a rien d'intellectuel à répandre des quolibets, lazzis et propagande de ces collabos de toutes les époques que le petit facteur Besancenot récupérera dans son sac, le jour où il décidera de claquer les doigts en leur direction.
Ils t'irritent ? Ne leur dit pas çà leur fait trop plaisir.
Sors respirer de l'air frais, va boire un coup et oublies-les !... à leur néant.
Il y a tant d'autres sujets dignes d'intérêt, tant d'autres gens avec qui s'entendre.
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@ Jean :
« Alors pourquoi parler d'eux ? »
Parce que, la crise économique aidant, ils vont devenir - un peu - plus nombreux. Et qu’en les secouant comme je le fais, il y a une - petite - chance que quelques uns parmi eux nous rejoignent dans notre combat au lieu de végéter dans leurs stupidités anachroniques. Là je résume.
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@ Michel Garroté
Vous dites : «Un jour, les médias devront assumer leur irresponsabilité. Et tel que je connais les Français, je ne suis pas certain que tout cela se fera dans un climat de paix civile.» Que signifie cette phrase ? Est-ce une menace ? Un appel au lynchage des journalistes mal pensants ?
Dans votre message d’hier à 17 h 19, vous avez dit : «Williamson n’est pas canoniquement évêque puisqu’il n’a ni prélature, ni diocèse, ni rien ». Par ailleurs, dans votre message d’aujourd’hui, vous dites céder la parole à un «prêtre», «l'abbé» Guillaume de Tanoüarn. Comment cet homme peut-il être prêtre, alors qu’il a été ordonné par Bernard Tissier de Mallerais, lui-même ordonné par Marcel Lefebvre dans les mêmes conditions que Richard Williamson ? Si Williamson n’est rien, Maillerais n’est rien non plus et son ordination de Tanoüarn n’est pas valide. Le sieur Tanoüarn est un donc pékin comme un autre, auquel vous ne pouvez, en conséquence, conférer la qualité de «prêtre»…
Toujours dans votre message d’aujourd’hui, vous dites : «En outre, Benoît XVI distingue clairement (il l’a dit au Collège des Bernardins), d’une part, les deux religions de la Parole (Judaïsme et Christianisme) ; et d’autre part, la religion du livre (le Coran). Ce qui revient à dire qu’il n’y a pas trois religions «du livre» égales et équivalentes».
Comment intégrez-vous, dans cette hypothèse, le principe protestant de «Sola scriptura» (l’Ecriture seule, se référant à la Bible) ? Les protestants sont-ils de mauvais latinistes ? Ou sont-ils en dehors de la religion chrétienne ? Ou la Bible n’est-elle pas un livre ?
Toujours dans ce même message, vous dites que les mollahs iraniens sont «assassins, khomeynistes, intégristes, négationnistes et génocidaires». Je passe sur les premiers qualificatifs – encore que je ne vois pas ce que le «khomeyniste» ajoute à «l’intégriste» ou «l’assassin» au «génocidaire».
Ce sur quoi je m’interroge est ce dernier adjectif : génocidaire. Au cours du XXe siècle, il y a eu, à ma connaissance, quatre génocides avérés : celui des Arméniens par les Turcs, celui des juifs (mais pas seulement) par les nazis, celui des Cambodgiens par les Khmers rouges, celui des Tutsis par les Hutus. Tout le reste, même en tuerie de masse, n’entre pas dans cette catégorie. Par exemple, dans leur guerre à l’Est, les Allemands ont tué quelque 20 millions de Soviétiques – ce qui est bien davantage que les 6 millions de juifs exterminés dans les camps. Or, malgré ce nombre, certaines des tueries perpétrées en URSS ont pu être considérées comme crimes de guerre mais jamais comme génocides. Quels éléments vous permettent, depuis 1979, d’imputer un génocide aux mollahs iraniens ?
Toi le pédagogue, l'intellectuel, tu peux nous donner une définition juste à celui qui assassine quotidiennement des civils palestiniens désarmés. Tu peux nous donner une définition à celui qui a assassine un certain septembre 1948, le médiateur de l'ONU, Folke Bernadotte, le responsable de multi massacres de villageois palestiniens désarmés? Tu peux nous donner une définition à ce nazisioniste, terroriste recherché par Interpol, et à deux reprise Premier ministre d'Iraél entre 1983-1984 et 1986-1992.
Ce Mr a déclaré à la Knesset en octobre 1983:
"Le gouvernement d'Israël ne demandera pas à quelque Nation que ce soit, grande ou petite, de reconnaître notre droit à l'existence.
Nous avons reçu ce droit d'exister du Dieu de nos ancètres, à l'aube de la civilisation humaine, il ya presque quatre mille ans de cela" (Cité par Aryé Naor: Le système politique d'Israël: le Gouvernement, le Parlement et les cours de justice, OUP, 2008 , P.71)
Il ne s'agit pas ici du commentaire d'un chercheur, mais d'une déclaration solennelle prononcée par une autorité politique israélienne dont les conceptions politiques et militaires sont loin d'avoir perdu de leur poids dans les orientations des dirigeants actuels d'Israél.
Ceux qui gouverneront ce pays prochainement (Nétanyahu et consorts) tirent encore leur inspiration directe de sa pensée politiques, puis qu'is ont hérité des rènes de son parti, le Likud, et veulent continuer et mener à bonne fin son oeuvre généocidaire.
Donc, s'il y'a une définition à donner à ses monstres (Ishak Shamir et ses bourreeaux) c'est bien non seulemnt des intégristes, mais encore des criminels sauvages, négationnistes et niozioniste.
Quant à toi mesqun Garroté, je te défis de nous présenter des faits historiques réels non orintées et moins désinformés. Tes idées sont une conséquence logiques des néo-zionistes. Ces monstreuses idées intégristo-négationnistes sont démasquées pour toujours. Que-ce ce que tu peux dire encore de ceci:
Le génocide du peuple palestinien est une décision divine? Les palestiniens, comme le monde doivent accepter qu'Israél aille jusqu' au bout de l'obéissance à cet ordre divin; Israél n'a de compte à rendre à personne pour est de sa politique, directement dictée par Dieu, et peut se passer de la reconnaissance des autres Nations" (Idem, P, 161).
Voila M.Garroté le vraix visage de cet Etat d'Israél et ses idées sionistes et négationnistes bien représentées par vos responsables, qui hier à la tête de la pluq grande organisation terroriste, devenu à la tête de cet Etat terroriste déguisé en démocratie. Le multipartisme, la gauche et la droite n'ont aucun sens dans cet Etat, ils sont destinés pour consommation à l'opinion internationale.
Salut
Il y a aussi l'assistanat mental avec psychiatrisation féminisante de la société: utiliser des mots non violents, ne pas élever les ton, ne pas critiquer sinon l'on se sent agressée (e) et l'on va se plaindre...
Il y a le verbiage en provenance de la psycho-sociologie prodiguée à Nanterre où dans des cours qui ne ménent à rien...
Il y a l'orthographe "politique" avec suppression de tout ce que les nullards ne sauront jamais, avec ou sans...
Il y a l'immigration-invasion rebaptisée "diversité" par des enfoirés vivant dans les palais de la République et à nos frais...
Il y a les "Commissaires à la diversité" qui viennent nous dire que laver plus blanc n'est plus d'actualité et qu'il vaut mieux le gros, gras, sale et inutile...
Il y a le mythe du métissage qui serait la panacée de la paix universelle et de l'amour du prochain revu et corrigé façon bobos, métissage qui n'est qu'un abâtardissement d'une race fondée sur le principe défini par Darwin...
Oui, il va falloir détricoter cet écheveau de tabous que nous imposent nos nouveaux maîtres à "penser" !
Il faut qu'à chacun de nos propos nous affirmions notre liberté et parlions de races, même si fruit de croisements multiples mais combien favorables, que nous parlions en reprenant le Littré et non le Robert des broussailles, que nous puissions dire sans ambages que tel individu ne fait pas bien son travail et que ce n'est pas du harcélement professionnel, que nous puissions dire à quel point nous sommes heureux d'être blancs même si l'on n'a rien de particulier à l'encontre de ceux qui ne le sont pas, que nous puissions dire que les connards qui sortent des cours de psycho-socio sont des infirmes de notre société et que nous les finançons pour leur permettre de nous cracher à la figure...
Etc...
Oui, détricotons...il n'est que temps !
Ils n'ont jamais été si nombreux au point de poser des problèmes à leurs propres dirigeants...
Il faut dire que vivre des subsides israéliens et de l'aumône nternationale...ça laisse du temps de libre !
Alors en France c'est "métro-boulot-dodo" et chez eux c'est
n'golo n'golo - kassams - shekels !
Mektoub...allah y gib !
Dis-moi, il faudrait penser à te torcher de temps en temps...ça finit par sentir la crevette !
pauvre détritus ben truc tourki
s'il y avait eu génocide du peuple le plus mendiant de la planète, depuis le temps ils auraient du disparaitre ya h ' mar ibn el brêle
1968 : Gaza 550000 habitants
2009/ Plus de 1 million et demi...de gazaouis
pauvre détritus humain...
allez vas te laver les cheveux et prépares toi a te mettre le cul a l'air demain aprés midi
ça te remettra les idées en place détritus, zébla!!
tu me ferais rigoler si tu n 'étais pas un singe tragique doublé d'un porc sale et ignorant
@ lavigie
Lorsque vous dites que quelqu’un est «blanc», l’est-il au sens spectrographique du terme ? Et, s’il ne l’est pas, pourquoi le qualifiez-vous ainsi ? Et à quel moment cesse-t-on d’être «blanc» et selon quels critères ? Et que devient-on ensuite ?
Vous finirez par me faire rire avec vos enculages de mouches pour tenter de noyer le poisson.
Est-ce qu'un noir albinos est blanc au sens où tous ici l'on bien compris et où tous savent parfaitement de quoi il s'agit...
Je vous laisse répondre !
Vous précisant toutefois que, vu votre façon spécieuse d'aborder les sujets, votre réponse m'indiffére au plus haut point !
@ lavigie
Qu’est-ce qui est spécieux, dans ma façon d’aborder le sujet du «blanc» ou du «noir» ? Dans des sociétés aux sujets de diverses origines (comme la Réunion, les Antilles, l’île Maurice, le Brésil, voire les Etats-Unis), sujets qui se sont mêlés selon les combinaisons les plus aléatoires, qu’est-ce qui vous permet de dire (par exemple) qu’un individu est «noir» ? Comment déterminez-vous cela… autrement qu’au doigt mouillé ? Comment qualifiez-vous Barack Obama ? Et selon quels critères ?
Il me fait penser à "père, gardez-vous à gauche ! père, gardez-vous à droite !"
Et rappeler le fait que d'aller à une messe en latin (j'aimerais bien) n'a jamais tué personne.
J'aimerais aussi qu'on m'explique comment les Evangiles écrits par des Juifs peuvent être antisémites....
Qu'on rappelle que vouloir entendre la messe en latin n'est pas plus meurtrier que d'écouter l'office en hébreu...
Et qu'il y a de l'incohérence à déclarer antisémites des textes écrits par des Juifs... à une époque où l'idée de juif antisémite n'avait pas encore été conçue..., et où , quoi qu'il en soit, le juif qui fait les frais de l'antisémitisme des autres n'est pas celui qu'on pense...
Dit-on d'un Indien qu'il est noir ?
Pourtant...
Avez-vous une explication ?
Je suis sûr que oui !
Car finalement ce n'est pas la couleur intrinséque qui définit l'appartenance mais les caractéristiques connexes accompagnant un morphotype donné.
Finalement, c'est bien là la notion de race, même si le mot est tabou.
Le mot...pas le fait !
Pour répondre au taré aux deux prénoms, je lui dirais que l'on peut marcher et mâcher son chewing gum en même temps.
Que je travaille pas mal, bien que moins qu'il fût un temps !
Que je paye beaucoup d'impôts même si moins qu'auparavant et que, de ce fait, je nourris beaucoup de peigne-culs sans vouloir faire ici de personnalisation outrancière...
Le rabbin Meir Berlin, ou Bar Illan, grand théoricien du sionisme, et auquel le nom d'une université a été donné en Israél, vient confirmer la nature purement théocratique de l'Etat d'Israél.
"L'église et l'Etat sont traités comme des provinces séparées dans les pays chrétiens. Mais notre cas est différent. La Torah et la tradition ne sont pas des créations humaines, mais la loi prpres de Dieu. Les sections même de la Torah qui traitent des relations de l'homme avec sa conscience et son Créateur offrent aussi des orientations générales et spécifiques en ce qui concerne la conduite de l'Etat et la vie sociale, et aussi les relations avec les autres pays-comment faire la guerre et comment faire la paix avec eux...Nous n'avons jamais eu des lois d'une nature exclusivement "laique" (Cité par Benard Avishai: La République hébraïque, 2007, OUP, pp, 89-90)
Il ya une vérité qu'il est plus difficile aux sionistes de cacher: le sionisme ne s'inspire pas de John Locke et ne trouve pas ses fondements dans "L'esprit des Lois" de Montesquieu, malgré les affirmations de ses thuriféraires, quelle que soit la discipline dont ils se réclament.
Par définition, le sionisme rejettent toutes les théories politiques modernes et refuse la notion de droits universels de l'Homme, qui sont les fondements de la démocratie modernes. Malgré affirmations de ses défenseurs, qui veulent à tout prix le présenter comme une doctrine progressiste.
Le sionisme porte en lui une vision rétrograde des relations entre personnes dans une même socièté et des relations entre peuples séparés par la langue, le système politique, la culture ou la religion. Il refuse l'organisation du monde telle qu'établie par les institutions internationales et les lois régissant les rapports entre peuples.
Sa seule interprétation lui vient de la Bible, tels que ses adhérents l'interprêtent; et tout ce qui diverge de la Bible est considéré par cette idéologie comme nul et non avenu en ce qui concerne la manière d'agir de son incarnation, à savoir l'Etat d'Israél.
Ce qui est extraordinaire, c'est que ces vérités, exprimées littéralement à longueur de journée par les leaders comme les faiseurs d'opinion israéliens, ne transpirent jamais dans les médiasinternationaux supposés nous informer sur les évenements de cet Etat. C'est ce qu'on appelle de la "censure correctrice" à la manaière de ce Michel Garotté!. On lisse les informations en provenance d'Israél pour conformer son image à l'opinionqu'on veut en donner pour qu'elle ne choque pas les citoyens des pays avancés (à l'image de ce qui s'est passé lors des massacres de Gaza).
Le prochain article est le sionisme et le "choc des civilisations" .
Salut.
@ lavigie
Vous éludez la question : dans des sociétés comme la Réunion, l’île Maurice, le Brésil, voire les Etats-Unis, à partir de quand et selon quels critères un individu cesse-t-il d’être «noir» ? Ou «blanc» ? Ou «métis» ? Et selon quels critères ? Et comment définissez-vous Barack Obama ? Et selon quels critères ?
Dans une autre vie, je fréquentais beaucoup les tribunaux. Un jour, en attendant le passage de mon affaire, au tribunal correctionnel, j’avais assisté à une série d’audiences. Sur sept ou huit prévenus (de larcins ou délits divers, atteintes aux biens ou aux personnes), tous, absolument tous s’appelaient Omar, Bachir, Rachid, Ali, Ahmed, Mohamed, Hassan et autres Mouloud. Eh bien, je vous mets au défi de m’amener la moindre preuve d’une relation de cause à effet entre les concepts de «musulman», «d’Arabe» ou de «immigré» d’une part, et de délinquant, d’autre part…
Plus généralement, je vous mets au défi de m’apporter la moindre preuve d’une relation de cause à effet entre l’aspect physique d’un sujet quelconque, d’une part, et ses attributs intellectuels, caractériels ou comportementaux, d’autre part… Vous savez que les «Noirs» - ou ceux qu’on qualifie comme tels – pour 12 % de la population des Etats-Unis, représentent plus que la majorité des prisonniers et des condamnés à mort. Eh bien, je vous mets là aussi au défi de m’amener le moindre commencement de preuve qu’il existe une relation de cause à effet entre l’aspect physique de ces sujets et la raison qui les a amenés derrière les barreaux. Et je vous préviens : il vous sera plus facile de me prouver que la Terre est plate que de me présenter cette preuve…
Vous m'accusez de ne pas répondre !
Mais vous ?... Répondez-vous ?
Un noir albinos est-il Blanc, Noir, gris indéterminé ?...
Un Indien noir est-il Noir au sens usuel de l'appelation ?
Répondez d'abord et vous verrez que les critères vont bien au-delà de simples considération spectrométriques !
Quant à votre relation entre délinquance et ethnie, je me refuse à jeter l'opprobre contre telle ou telle population car là interférent des facteurs sociaux et éducatifs plus difficiles à appréhender.
Si vous voulez me faire dire que l'on naît génétiquement voleur, délinquant ou autre, cela vous sera trés difficile car je ne le pense pas.
Je me contente de la morphologie permettant de définir une catégorie humaine, donc une race au sens de la classification des espéces.
@ lavigie
Tout classement n’est pertinent que s’il possède une valeur opératoire. Auriez-vous l’idée, de classer les automobiles selon leur couleur ? Penseriez-vous qu’une Clio blanche est plus proche d’une Rolls-Royce blanche que d’une Clio noire ? Ce que vous ne feriez pas pour un morceau de ferraille, pourquoi le faites-vous pour un être humain ?
Lorsque je considère un individu, je ne l’apprécie pas, au premier chef, dans son apparence mais dans sa dimension sociale (que fait-il, quelle position occupe-t-il dans son métier, quelle opinion politique professe-t-il) et dans les relations qu’il entretient avec autrui (et, singulièrement, avec moi) : est-il vif ou lent d’esprit ? Energique ou indolent ? Travailleur ou paresseux ? Volubile ou taciturne ? Drôle ou sinistre ? Magouilleur ou intègre ? Séduisant ou quelconque ? Meneur d’hommes ou effacé ? Or, ces diverses distinctions sont indifférentes aux aspects physiques – comme, d’ailleurs, aux sexes. Les distinctions physiques me sont totalement indifférentes…
Schwarzy,
Vous avez donc dit ce que vous pensiez mais avouez que vous avez notablement tourné autour du pot pour en arriver là !
Vous n'avez évidemment pas répondu à mes interrogations !
Je ne partage nullement votre analyse fondée sur les qualités de l'individu mais qui n'ont que peu à voir avec la notion de catégories ethniques, donc de races.
Je ne vais pas juger un individu sur son apparence mais je vais indéniablement le catégoriser sur son aspect physique et autres, n'étant pas daltonien...
Ensuite, se poseront les problèmes culturels et les qualités personnelles qui vont souvent - mais pas toujours - avec l'habitus.
C'est ensuite cet ensemble, apparence et culture, qui généreront attraction ou répulsion.
Principe s'apparentant donc à la physique des masses !
Je vais quand même vous faire plaisir et répondre à une question sous-jacente...l'homme est-il fondamentalement bon ?
La réponse, en ce qui me concerne, est négative.
C'est la société et ses croyances qui en font un individu fréquentable mais pas toujours, ce qui correspond parfaitement bien à ce que nous vivons hélas actuellement dans nos pays !
@ lavigie
Deux remarques :
1. Les races (s’agissant d’humains), cela n’existe pas. La moyenne des différences d’un échantillon de population donnée, n’importe où sur le globe, est supérieure à la différence des moyennes de cet échantillon aux moyennes d’un échantillon de même taille et de même structure, pris à un autre endroit de ce globe. En d’autres termes, vous avez plus de chances d’être proche de tel ou tel Bantou ou Chinois que vous ne connaîtrez jamais de votre vie, que de votre voisin de «souche», avec qui vous partagez les mêmes opinions…
2. Je ne me suis jamais posé la question de la bonté «naturelle» de l’homme. C’est vous qui vous la posez pour pourfendre un rousseauisme fantasmé…
* Sur l'abbé de Tanouarn *
Auteur du livre "Vatican II et l'Eglise" qui est une critique radicale mais dans un style académique de ce concile , cela n'a pas empêché Benoit XVI d'accorder à l'IBP dont cet abbé est un fondateur, le statut de droit Pontifical. Cet institut a le privilège de pouvoir célébrer exclusivement dans le rite de saint Pie V. Par ailleurs cet institut est autorisé à une critique positive de Vatican II.
On voit bien que par touches successives le pape libère l'aile traditionnelle de l'Eglise d'une allégeance inconditionnelle à Vatican II avec droit d'inventaire. On le voit aussi pour la levée des excommunications où le pape admet le principe de "colloques" sur les sujets doctrinaux qui restent "ouverts".
Les mêmes qui prenaient une position maximaliste pour Vatican II il y a quelques mois, sont obligés de suivre le pape dans son ouverture à ceux qui critiquent Vatican II.
* Sur Mgr Williamson *
Il est évêque mais schismatique, car l'ordination est valide mais illégitime du point de vue de Rome, mais un état de nécessité du point de vue Lefebvriste. Donc dire que c'est un non évêque est une expression polémique que l'on conçoit bien dans l'ambiance actuelle de pollution du débat par les déclarations de ce dernier, mais inexacte. De même que mgr Gaillot est évêque , même s'il signe tous les papiers de l'extrême gauche depuis 25 ans. Les sacrements de l'Eglise donnent aux personnes une marque indélébile quel que soit leur comportement ultérieur.
Cordialement
Merci!
In Christo!
Charles Éd.
« Comment intégrez-vous, dans cette hypothèse, le principe protestant de «Sola scriptura» (l’Ecriture seule, se référant à la Bible) ? Les protestants sont-ils de mauvais latinistes ? Ou sont-ils en dehors de la religion chrétienne ? Ou la Bible n’est-elle pas un livre ? »
Michel n’a pas répondu, j’apporte donc mon grain de sel.
D’abord, comme chacun sait –mais pas tous- Bible ne signifie pas « un livre » mais « les livres » (τὰ βιϐλία, ta biblia), une véritable bibliothèque, comportant des textes narratifs, juridiques, poétiques, prophétiques, eschatologiques, dont la composition s’est de plus étalée dans le temps…
L’établissement des textes canoniques a présenté des obstacles qui n’ont pas été cachés, contrairement au Koran, dont les originaux ont été délibérément détruits.
Le principe protestant de «Sola scriptura», dans la phrase «Sola gratia, sola fide, sola scriptura, solus Christus » a été énoncé par Luther
Les premiers sont des ablatifs, qui signifient que l’homme n’est sauvé que « par la seule grâce, par la seule foi, par les seules écritures », et non par ses œuvres.
Ils ont été affirmés contre l’autorité de l’Eglise catholique à une époque où le temporel et ses tentations l’avaient largement emporté sur le spirituel.
Ensuite le débat avait dérivé vers l’interrogation sur la manière dont intervenait le salut, par la seule grâce ou par les œuvres, globalement.
Personnellement, j’ai toujours eu des réticences à la thèse protestante, et janséniste, du salut par la grâce, qui pouvait être accordée à des criminels, et refusée à des gens de bien… Même si elle sous entend que l’homme doit se conduire selon le Bien sans espérer de récompense, pour que sa conduite morale ne soit pas suspecte d’être intéressée, et donc la récompense imméritée.
Alors les protestants ne sont pas de mauvais latinistes, pas plus qu’ils ne sont en dehors de la religion chrétienne, parce qu’ils disent « sola scriptura ».
Mais ils ne disent nullement que les Ecritures n’aient pas besoin d’interprétation.
Dans son discours aux Bernardins, Benoît XVI affirme :
« Ce pluriel souligne déjà clairement que la Parole de Dieu nous parvient seulement à travers la parole humaine, à travers des paroles humaines, c’est-à-dire que Dieu nous parle seulement dans l’humanité des hommes, et à travers leurs paroles et leur histoire. »
Au contraire du Koran, qui est censé avoir été écrit par un analphabète sous la dictée de Dieu, la Bible est la Parole de Dieu transcrite pour les hommes et par les hommes. D’ailleurs, la Bible est écrite en plusieurs langues, l’hébreu et le grec, à l’origine certainement en araméen. Certains des textes canoniques sont en latin.
Dieu n’hésite pas à parler diverses langues aux hommes, et en particulier celles qui étaient parlées il y a 2000 ans par le plus grand nombre d’entre eux.
Encore une fois, on voit à quel point la définition sémantique est indispensable pour expliquer une notion, ou bien pour démontrer les astuces cherchant à détruire une argumentation au moyen de définitions spécieuses…
Un génocide effectif, Dieu merci, rien.
Un projet de génocide, il suffit de lire leurs déclarations.
Donc, si on suit Schwartzkopf, il faut attendre que les choses soient consommées pour réagir...
Se non è vero, è ben trovato.
En effet, l'Homme n'est pas "bon", je suis entièrement d'accord avec vous.
Mais, je ne vais pas m'étendre la-dessus, ce serait vraiment trop long (et puis je n'ai pas mes livres à mes côtés).
Pour répondre à Schwarzy, je comprends qu'il s'autorise une .... autorité morale (comme tout bon s...), et ce qu'il oublie d'écrire lorsqu'il fait face à un être humain de couleur différente de lui, c'est COMMENT lui, se représente un .... WHITE.
Par conséquent, lavigie, vous m'aurez compris, le problème est faussé du fait de la dialectique de sieur Schwarzy, laquelle a une approche du problème que je qualifierai de BIAISEE.
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Sans cesse remettre sur le métier avant de le présenter au public...
Vous avez bien compris que la joute n'a duré qu'un temps et qu'elle ne présentait aucun intérêt à mes yeux dans la mesure justement où le caractère biaisé du propos était si évident que toute tentative de démonstration contraire devenait illusoire.
Je l'ai donc laissé me comparer à un Bantou, race contre laquelle je n'ai rien et que je trouve trés sculpturale et belle tout comme celle des Massaï, mais races avec lesquelles je n'ai que peu en commun, malgré tout !
Ce n'est donc nullement un rejet mais un constat de simple bon sens !
Il faut croire que le dogmatisme obscurcit les idées !
Comme disait Karl R. Popper, qui ne sait exprimer clairement ses idées, prenne le soin de continuer à travailler jusqu'à ce qu'il puisse nous expliquer simplement ses théories (je répète de mémoire).
@ lavigie ;
J'ai eu à connaître des Bantous qui étaient FIERS comme des LIONS !!! Dantre !!!
Simple bon sens.
Vous avez parfaitement résumé ma propre philosophie.
J'aimerais vous avoir comme compagnon de voyage.
" Lorsque je considère un individu, je ne l’apprécie pas, au premier chef, dans son apparence mais dans sa dimension sociale. Les distinctions physiques me sont totalement indifférentes…"
C'est exactement ce à quoi je m'efforce de croire lorsque je prends le dernier RER, gare de l'Est, pour rejoindre ma famille et qu'il vient à monter dans le wagon où je suis seule une joyeuse bande de jeunes gens des minorités dites visibles.
Blonde, jeune et jolie, je me sens parfaitement rassurée de savoir que des traits de caractères et certains comportements n'ont aucune corrélation prouvée par l'appartenance supposée à une race, une religion, une ascendance d'immigration en France.
Parfaitement sereine et confiante dans les idées humanistes en vogue dans les beaux quartiers où je n'ai pas la chance de vivre, je me dis qu'après tout, le fait d'être blanche (mais si), femme, et élégamment vêtue ne peut que m'attirer une sympathie au moins égale à celle que j'éprouve moi-même envers cette jeunesse turbulente, bruyante et gaie.
Je me concentre sur le fait qu'il est impossible de prouver que si 12% de la population française issue de l'immigration maghrébine et sub-saharienne fournissent 60% de la population carcérale en France il n'y a là qu'une fâcheuse coincidence qui n'a à voir ni avec une race, d'ailleurs inexistante, une religion ou une culture qui vaut, il convient de l'affirmer, celle de mes ancêtres. Dire le contraire serait raciste, xénophobe, islamophobe. En apporter le moindre commencement d'un bout de preuve serait scientifiquement impossible.
Ces soirs là, j'aimerais beaucoup vous avoir comme compagnon de voyage. Votre humanisme parfait serait pour moi un beaume contre une peur raciste et sournoise qui s'insinue bien malgré moi dans mon coeur.
Je pense que vous seriez homme à réagir promptement et à éduquer rapidement ces braves gosses s'ils leur venait l'idée saugrenue et oh! combien improbable, de profiter de la force et du courage communiqués par le groupe pour me faire passer un mauvais quart d'heure...
Je sais, dans votre monde ces choses là n'arrivent jamais et l'insécurité est imaginaire. Et si d'aventure vous y étiez confronté sans doute regarderiez vous ailleurs.
C'est la juste réponse à 8 années de bombardement visant uniquement des populations civiles israèliennes.
On ne peut pas à la fois aspirer à tuer son ennemi et ensuite pleurer quand il se défend.
Un peu d'amour propre que diable !
Tu vois, rien qu'hier, Tsahal s'est encore trompée: en ne voulant, selon toi, que tuer des femmes et des enfants, 5 salopards de terroristes du djihad islamiques se sont fait dessouder pour avoir tiré des rockets sur la population civile d'Israël.
Je trouve plutôt fort de café que les tenants de l'islamisation du monde entier viennent reprocher à Israël une supposée volonté d'instaurer un état théocratique. C'est la paille et la poutre !
Qu'Israël tienne à affirmer le caractère judaïque du pays n'est guère plus scandaleux que l'existence de "républiques" islamiques dans le monde musulman.
Encore la paille et la poutre...
La "Palestine" comme tu l'appelles, appartient aux juifs.
Depuis 4 mille ans. C'est même une décision d'Allah qui l'a faite consigner dans le coran:
Al ma idah la table servie
5-21. ô mon peuple (les hébreux) ! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous a prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants.
Al araf
7- 137. Et les gens qui étaient opprimés (les hébreux), Nous les avons fait hériter les contrées orientales et occidentales de la terre que Nous avons bénies. Et la très belle promesse de ton Seigneur sur les enfants d'Israël s'accomplit pour prix de leur endurance. Et Nous avons détruit ce que faisaient Pharaon et son peuple, ainsi que ce qu'ils construisaient.
AL-ISRA (LE VOYAGE NOCTURNE)
17-103. [Pharaon] voulut donc les expulser du pays. Alors Nous les noyâmes tous, lui et ceux qui étaient avec lui.
17-104. Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d'Israël : “Habitez la terre”. Puis, lorsque viendra la promesse de la (vie) dernière, Nous vous ferons venir en foule.
Ben non, ils n'ont pas été abrogés, ces versets, ni remplacés par d'autres meilleurs.
Ceux qui prétendent être en droit de chasser les juifs de leur pays, la Judée et la Judée-Samarie, sont des mécréants et Allah leur fera connaître un horrible châtiment, de la main des Juifs sur la terre et de son courroux dans l'autre monde :)
Tu devrais être reconnaissant aux juifs d'accepter de vous en rétrocéder une partie pour loger les immigrés Syriens, Jordaniens, qui se font malhonnêtement appeler "Palestiniens".
@ Jeanne 1 (message de 21 h 53).
Mes remarques sur la Bible se référaient à la dernière partie du message de Michel Garroté, qui disait : «En outre, Benoît XVI distingue clairement (il l’a dit au Collège des Bernardins), d’une part, les deux religions de la Parole (Judaïsme et Christianisme) ; et d’autre part, la religion du livre (le Coran). Ce qui revient à dire qu’il n’y a pas trois religions «du livre» égales et équivalentes.»
En quoi le fait qu’il y aurait plusieurs «Bibles» contredit-il le fait que celui-ci ne soit, dans la totalité des cas, nommé qu’au singulier, aussi bien par les catholiques («la Bible de Jérusalem ») que par les protestants, qu’il soit considéré dans son entier et présenté dans la quasi-totalité des cas, sous la forme d’un seul volume ?
Qu’est-ce que l’écriture en plusieurs langues de la Bible ôte au fait que ce soit, par essence, un document «écrit» ? A moins que vous ne me démontriez qu’il s’agit d’une bande magnétique, d’une disquette ou d’une clé USB qui ne dit pas son nom…
En quoi le fait que les Ecritures n’auraient pas besoin d’interprétation enlève quoi que ce soit au «Sola Scriptura» des protestants ? Comment expliquez-vous qu’à partir de la Réforme, l’alphabétisation et l’écriture aient été plus développées chez les protestants que chez les catholiques, si ce n’est, précisément, par l’affirmation du sacerdoce universel, qui renvoyait le fidèle non à un clerc, comme chez les catholiques, mais à un livre, en l’occurrence « Le » Livre par excellence, la Bible ?
Oui ou non, les protestants professent-ils le sacerdoce universel ? Oui ou non, cette profession de foi renvoie-t-elle nécessairement à l’écrit ? Oui ou non, cet écrit, pour les protestants, est-il la Bible ? Oui ou non, les protestants professent-ils la devise «Sola scriptura» ? En quoi ces définitions sont-elles spécieuses ?
@ Jeanne 1 (message de 22 h 10).
Qu’est-ce qui vous permet d’attribuer aux mollahs iraniens le qualificatif de génocidaire alors que, selon vos propres termes, aucun génocide n’a été commis ? En vertu de quoi attribuez-vous à un individu un qualificatif en l’absence de l’acte qu’il commet et qui va précisément le caractériser ? Si aucun vol n’a été commis, comment pouvez-vous affirmer qu’il existe un voleur ? Si les mollahs n’ont commis aucun génocide, pourquoi les appelez-vous génocidaires ?
@ lavigie
En quoi n’avez-vous rien en commun avec un Bantou, en dehors de dissemblances physiques superficielles et négligeables ? Les seules différences entre les humains de la planète sont interpersonnelles, les races, ça n’existe pas…
Le «bon sens» est une qualité fort appréciée à droite. C’est le «bon sens» qui nous dit que la Terre est plate. C’est le «bon sens» qui nous dit que le soleil tourne autour de nous. C’est le «bon sens» qui nous dit que le dauphin est un poisson. C’est le «bon sens» qui nous dit que l’homosexualité est «anormale». C’est le «bon sens» qui nous dit qu’il existe des «races»…
@ Valérie
Effectivement, les mauvaises rencontres que vous faites dans le train ne prouvent strictement rien. Comme toujours à droite vous confondez une corrélation avec une relation de cause à effet. Un jeune homme bien basané, avec une physionomie bien maghrébine, est venu près de vous, vous a tenu des propos obscènes, a essayé des attouchements, a tenté de dérober votre sac à main ? Oui, et alors ? Qu’est-ce que cela prouve ? En quoi cela est-il lié à sa qualité d’Arabe ? Ou de musulman ?
Si vous parvenez à apporter une preuve scientifique à cela (et je défie quiconque, sur ce blog, de le faire, comme de tirer une preuve quelconque de l’origine des incarcérés des prisons françaises), vous êtes mûre pour le Nobel de médecine…
Eh oui ! On en est là (encore) !
Comme au bon vieux temps de papy Waldeck Rochet lorsqu'il essayait avec son sinistre complice Marchais de nous fourguer la même baliverne: le communisme est scientifique !!
"Scientifique" un adjectif facile à détourner et qui n'impressionne que des pauvres types.
Ainsi donc la science nous montre chaque plus une diversité éblouissante de richesse sur notre Terre, avec de plus en plus de races répertoriées dans de plus en plus d'espèces, de familles, d'ordres....
Et nous autres les humains serions les seuls à échapper à cette organisation du monde du vivant. On se demande par quel mystère !
Et là, aucune explication scientifique de la part de nos détracteurs qui pourtant ne se gênent pas pour nous en demander.
Uniquement de l'affirmation stéréotypée d’une idéologie gauchiotte à bout de souffle, criminelle, falsificatrice, sans imagination, en train de rejoindre dans les mêmes oubliettes, les intégristes d'Ecône et les dernières croûtes de l'Action Française...
Que diriez vous de vous intéresser aux idées et aux faits actuellement à l’œuvre pour façonner notre monde d’aujourd’hui et de demain ?
Le problème est que ce débat est porté par des sophistes et non par la génétique, chez la vache, une différence génétique de tache sur la robe peut conduire à la séparation en races, chez l'humain ...
une espèce (humaine)
7 groupes biologiques (races ?)
des sous groupes
des ethnies
Quoique très faible, il existe néanmoins une variabilité chez l'homme. Que dit-elle ? La revue Science vient de publier l'étude génomique la plus complète jamais effectuée. Elle compare 650 000 nucléotides chez 938 individus appartenant à 51 ethnies. La ribambelle de généticiens qui ont participé à ce travail herculéen concluent de leurs travaux qu'il existe sept groupes biologiques parmi les hommes : les Africains subsahariens, les Européens, les habitants du Moyen-Orient, les Asiatiques de l'Est, les Asiatiques de l'Ouest, les Océaniens et les Indiens d'Amérique. Le chercheur Howard Cann, de la fondation Jean-Dausset, cosignataire, tient à préciser : « Tous les hommes descendent d'une même population d'Afrique noire, qui s'est scindée en sept branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits fondateurs. Leurs descendants se sont retrouvés isolés par des barrières géographiques (montagnes, océans...), favorisant ainsi une légère divergence génétique. » En fouillant davantage encore dans les génomes, les généticiens ont pu encore déterminer des sous-groupes. Par exemple, huit en Europe et quatre au Moyen-Orient. Mais avec moins de certitude.
Valérie, excellent message, auquel Schwartzkopf ne trouve rien d'autre à dire que "Qu’est-ce que cela prouve ? "
La réponse à cette question oratoire étant "rien."
La lutte contre le « racisme » est une invention de l’Occident.
Nulle part ailleurs la réprobation de la distinction des nationaux et des extra-nationaux, voire de la véritable xénophobie, ne fait l’objet d’une réprobation morale sanctionnée par des peines juridiques.
A commencer par l’Afrique, toujours divisée en clans et ethnies rivales, qui se combattent de manière sanglante, jusqu’au génocide, au Rwanda, admis même par Schwartzkopf.
Peut-il y avoir « génocide », c'est-à-dire élimination d’un groupe ethnique, défini au sens propre, par une base ethnique, génétique, s’il n’y a pas de « races » ?
Pourquoi l’homme, qui n’est qu’un animal, ne serait-il pas, comme les autres animaux, l’objet de distinctions, sur la base des lois de Mendel, qui observent les transmissions génétiques des pois lisses et des pois ridés ?
Il n’y a pas de barrière génétique entre humains, comme il n’y en a pas entre chiens ou entre chevaux. De même que je n’ai pas eu une affection différente pour mes chats européens et ma chatte persane, je n’ai pas d’a-priori négatif pour une personne n’ayant pas une couleur de peau semblable à la mienne, et je me sens une empathie absolue pour des personnes comme Taslima Nasreen, Wafa Sultan ou Ayaan Hirsi Ali, ou Allan Keyes. Supérieure même, pour ces femmes courageuses et persécutées, à celle que j’éprouve pour certaines personnes de mafam ille.
La lutte contre le racisme, dont l’argument principal était autrefois « le fait de côtoyer l’Autre m’enrichit », a trouvé un nouvel argument : il n’y a pas de races, ce qui rend la racisme caduc.
Logiquement, cela devrait signifier que l’antiracisme l’est aussi.
Les Européens sont prêts à adopter cette vision, mais les faits prouvent que d’une manière paradoxale que ce sont des étrangers en Europe qui ont importé une vision parfaitement raciste dans son acception d’oppression politique, et la mettent en application.
Il n’est pas inutile de préciser que les Asiatiques ne se manifestent pas par des violences ni par des revendications incessantes.
Force est de constater que les minorités visibles sont en passe de ne plus être les mêmes, et que les principes généreux imaginés par les Européens sont retournés contre eux par ceux-là même à qui ils voulaient en faire bénéficier.
Donc le fait qu’il y ait ou n’ait pas de races génétiquement parlant est finalement tout à fait secondaire. Il me semble qu’en vérité, nous sommes confrontés à la progression d’une conquête politique qui œuvre par la démographie.
l’attitude consumériste de l’Europe soixante-huitarde – mai 68 a été une « libération », oui, de la société de consommation – l’encouragement à la dénatalité – les mesures d’aides ne peuvent résister au rouleau compresseur de la contraception, de l’avortement et de la désagrégation de lafam ille par le consumérisme sexuel – son vieillissement démographique, ses slogans anesthésiants et irresponsables, imprévoyants du long terme, en font une proie rêvée.
En vérité les propos agressifs de Schwartzkopf ne sont que le classique discours culpabilisant qui a réussi pendant un demi-siècle à empêcher les Européens de relever la tête.
« En quoi cela est-il lié à sa qualité d’Arabe ? Ou de musulman ? »
En quoi ? S’il s’agissait d’un fait isolé, en rien.
Mais il ne s’agit pas de faits isolés.
Donc en tout.
"Mes remarques sur la Bible se référaient à la dernière partie du message de Michel Garroté, "
Et alors ? Ne cité-je pas un passage du discours de B XVI aux Bernardins auquel renvoyait M. Garroté ?
Pour le reste, notion de religions de la parole et religion du livre, et sur l'adjectif "génocidaire", adressez-vous au perroquet de ma soeur, il commence à bien répéter.
@ Jean
Sur le principe général : c’est à celui qui avance une affirmation d’étayer celle-ci. Par ailleurs, il n’est pas possible de fournir une preuve négative (je peux, par exemple, prouver que je parle anglais, mais je ne peux pas prouver que je ne parle pas coréen), et on ne peut exiger de quelqu’un une telle preuve. Vous ne pouvez donc me demander de prouver la non existence d’une réalité imaginaire (en l’occurrence les «races»). A vous de faire les frais de la démonstration…
En ce qui concerne plus particulièrement les faits relatés par Valérie, si j’admets la réalité concrète du terme «Arabe» (en tant que locuteur de cette langue, ou descendant de personnes originaires de pays dits arabes), ce que je nie – et ce qui est d’ailleurs une évidence – c’est qu’il existe une relation de cause à effet entre le concept de «arabe» et celui de délinquant. Supposons, par exemple, que cinq individus, respectivement prénommés Rachid, Ahmed, Hassan, Mouloud et Amar s’en prennent à une femme seule, la tabassent, la violent et la détroussent. Qu’est-ce que cela prouve de l’imputabilité de leur qualité d’«Arabes» à celui de «criminels» et de «voleurs» ? Rien ! Absolument rien…
Et il ne s’agit même pas de science mais de droit : devant un tribunal, un avocat stagiaire ne mettrait pas cinq minutes à démonter vos balivernes…
@ Gilles
Les différences qui séparent les individus des pseudo-groupes que vous prétendez identifier sont négligeables par rapport aux différences interpersonnelles, celles qui, par exemple, font qu’au sein d’une même famille (entre frères, par exemple), un sujet meurt à trente ans d’une rupture d’anévrisme et l’autre vit jusqu’à quatre-vingt dix ans…
Et encore, je me limite aux seules différences physiques, je ne parle ni du caractère, ni de l’intellect, ni du tempérament…