Vendredi 17 octobre 2008
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L’élection présidentielle de 2008 sera-t-elle la première basée sur la foi aveugle ?
On peut sincèrement le penser tant l’Amérique, si l’on en croit les sondages (plus ou moins sincères) , s’apprête à envoyer à la Maison Blanche un
homme sans s’inquiéter des nombreux signaux qu’il véhiculent.
Petit récapitulatif !!
L’Amérique sait qu’Obama a frayé avec William Ayers, un terroriste d’extrême gauche particulièrement incisif et qui se réjouissait du 11 septembre.
L’Amérique le sait, mais Obama nie. L’Amérique lui pardonne.
L’Amérique sait qu’Obama soutient l’ACORN , une association dont le but est d’inscrire de nouveaux électeurs sur les listes , mais qui est accusée de
fraudes électorales massives dans plusieurs états. Obama nie tout lien avec l’Acorn, mais lui a versé plusieurs centaines de milliers de dollars. L’Amérique sait, mais elle ferme les
yeux.
L’Amérique a entendu le révérend Jackson dire qu’Obama élu, ce sera la fin de la mainmise sioniste sur le pouvoir américain. L’Amérique fait mine de
ne pas avoir compris.
L’Amérique a compris que Joe Biden n’était pas dérangé par un Iran nucléaire, sachant qu’Israël serait directement menacé !! Mais les juifs américains
soutiennent Obama.
L’Amérique a sans doute compris que le programme économique d’Obama se résumait à de nouvelles hausses d’impôts. L’Amérique déteste les taxes et a
même entamé sa lutte pour l’indépendance suite aux taxes anglaises sur les produits américains, mais l’Amérique ne dit rien sur les taxes d’Obama.
L’Amérique estime que le Surge en Irak est un succès mais l’Amérique voit d’un bon œil le retrait honteux que lui propose Obama.
L’Amérique a lutté contre le communisme durant des années, mais doit se dire qu’un candidat soutenu par tous les marxistes de la planète, ce n’est pas
si mal.
L’Amérique est en guerre contre l’islamisme radical, mais n’est pas dérangé par un futur candidat soutenu par le Hamas, le Hezbollah .
L’Amérique sait que le fameux "Kill" him est un tissu de mensonge mais se dit que bon, peut être qu’il y en a qui le pense vraiment.
En clair, comme l’a fait remarqué Howard Stern , si Obama était pro-life, partisan de rester en Irak et avait comme colistière Mme Palin, ses
partisans voterait quand même pour lui !!
On appelle cela la foi !! Mais on sait que parfois, elle est aveugle.
Par David Martin
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Publié dans : Présidentielles 2008
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Le nazisme était antidémocratique, ne pronait pas l'égalité (mais l'inégalité des races et la domination du plus fort). Les premières mesures des nazis ont été d'interdire le droit de grêve et de supprimer les syndicats. L'électorat nazi était basé sur les classes moyennes à une époque ou le socialisme était basé sur les classes ouvrières.
En gros, rien à voir drzz. Vous dites n'importe quoi, comme souvent.
(Le fascisme est une idée de gauche )
Nazi : national-socialiste, parti refondé à partir du "parti ouvrier allemand" sur les thèses de Gottfried Feder, un socialiste antisémite qui recommandait la nationalisation des banques et de tous les intérêts bancaires, aux antipodes du capitalisme.
Dès sa formation, le parti nazi mis en oeuvre son programme socialiste. Pour obtenir le soutien de l'armée et des inudstries militaires, Feder détourna son argument initial pour lier antisémitisme avec anticapitalisme, comme il l'explique dans son livre "Les Juifs", paru en 1934.
Ayant raté leur entrée avec le nazisme et le communisme, les socialistes rejettent aujourd'hui la haine des autres et recommandent la haine de soi (les fameux "antiracistes qui vomissent sans arrêt sur les Blancs).
L'antisémitisme demeure. L'anticapitalisme est là plus que jamais.
L'attirance de la gauche pour le communisme était le même que celui pour le nazisme, ou aujourd'hui, pour les thèses défendues par les islamistes à l'égard de l'Occident. Comme l'expliqua très bien Paul Berman, intellectuel de gauche américain, dans son livre (les habits neufs de la terreur) :
«Même Hitler et les nazis ont réussi à susciter quelques réactions à demi amicales parmi les esprits les plus embrouillés des démocrates progressistes de gauche. (…) Prenons un exemple curieux : les socialistes français des années 1930. (…) Au cours de la seconde partie des années 1930, ils remportèrent quelques victoires électorales et dirigèrent plusieurs cabinets. Avec Léon Blum, ils réussirent à se donner un leader de premier ordre (..). Il existait pourtant des courants distincts parmi les socialistes français : Blum et ses fidèles ne représentaient pas la totalité du parti. Le courant du secrétaire général, Paul Faure, était presque plus important ; il disposait en tout cas d’un bon nombre de voix à l’Assemblée.
Les deux courants s’affrontaient sur différents sujets, en particulier celui de la guerre. Blum et les siens considéraient Hitler et les nazis avec horreur ; ils pensaient que
la France devait leur opposer une résistance sans concessions et se préparer à un conflit. Les paul-fauristes n’aimaient pas d’avantage Hitler ; mais ils gardaient en mémoire
la Première Guerre mondiale et la perspective de revivre un tel évènement les faisait frissonner. Ils désiraient ardemment trouver une image de la réalité qui ne peigne pas l’avenir aux couleurs de la guerre. Ils y pensèrent beaucoup. Ils ne voulaient pas réduire l’Allemagne et sa diversité à une image en noir et blanc, avec le Bien d’un côté et le Mal de l’autre. Ils évoquaient par exemple le tort fait à l’Allemagne par le traité de Versailles, à la fin de
la Première Guerre mondiale. Ils observaient que les Allemands qui vivaient dans les pays slaves étaient quelques fois mal traités par leurs voisins. L’Allemagne des années 1930 avait toutes les raisons de se plaindre de ses voisins, le peuple allemand souffrait vraiment, Hitler n’avait pas tort de le dire. (…)
Les opposants à la guerre voulaient savoir pourquoi : pourquoi le gouvernement français ne montrait-il pas un peu plus souple face aux demandes de Hitler ? Pourquoi n’admettait-il pas la pertinence de certains des problèmes qu’il soulevait ? Pourquoi ne pas chercher des moyens de se concilier le peuple allemand humilié et, par voie de conséquence, les nazis ? Pourquoi ne pas faire tous les efforts possibles, ne négliger aucun moyen pour éviter un nouveau Verdun ?
En lançant ce genre de débats, les opposants à la guerre ne pensaient pas être lâches ou inconséquents. Au contraire, ils étaient fiers de leurs réflexes pacifistes. Ils se considéraient comme exceptionnellement honnêtes et courageux. Ils sentaient que leur courage et leur intransigeance leur permettaient de regarder au-delà des apparences, pour comprendre ce qui se jouait en profondeur dans les relations internationales. Le danger véritable pour
la France , à leurs yeux, ce n’était pas Hitler et les nazis. Le vrai danger venait des bellicistes et des marchands d’armes, en France même, et dans les autres grandes puissances : c’étaient des gens qui avaient tout intérêt à ce que soit déclaré une nouvelle guerre. Le danger venait du bellicisme des dirigeants français, qui, dans leur cupidité et leur égoïsme, risquaient de déclencher un nouveau Verdun. (…)
Les arguments pacifistes reposaient en bref sur une foi inébranlable dans la rationalité universelle. C’était la vieille naïveté de gauche du XIXe siècle, cet optimisme un peu simplet qui avait semblé voler en éclats avec
la Première Guerre mondiale mais qui, indestructible, résonnait encore dans l’imaginaire du XXe siècle. (…) En cohérence avec cette idée, les socialistes regardaient ce qui se passait outre-Rhin et refusaient simplement de croire que ces millions d’Allemands avaient adhéré à un mouvement politique dont les principes conjuguaient théories paranoïaques du complot, haines à glacer le sang, superstitions moyenâgeuses et appel au meurtre. A Auschwitz, les SS disaient : «Ici, il n’y a pas de pourquoi.» Les pacifistes français ne pouvaient pas croire une chose pareille. A leurs yeux, il y avait toujours un pourquoi.
Hitler et les nazis, il est vrai, tenaient des discours extravagants sur les Juifs, des discours d’un autre âge, dont la haine et la superstition écorchaient les oreilles. Mais les pacifistes français voulaient comprendre leurs ennemis, et non pas simplement les rejeter. Ils voulaient chercher ce qui, dans leurs discours, pouvait être compréhensible, les points sur lesquels tout le monde pouvait s’accorder. C’est ainsi qu’en écoutant les nazis proférer leurs discours les plus extravagants, nos socialistes s’interrogèrent : en y réfléchissant, qu’est-ce que c’était l’antisémitisme ? (…)
Les socialistes pacifistes observèrent de plus près les hommes politiques favorables à la guerre. Est-ce que quelques-uns des plus radicaux - les «faucons» français – n’étaient pas juifs ? (…) Ne devait-on pas reconnaître en France même l’existence d’une question juive, voire d’une menace pour
la France ? (…)
Malgré la défaite militaire (ndlr de
la France en 1940), Blum et ses amis socialistes refusèrent la proposition (ndlr de former le gouvernement de Vichy) avec quelques autres ; ce fut l’occasion d’une rupture dans les rangs socialistes, car Paul Faure et la majorité des autres membres du parti votèrent les pleins pouvoirs à Pétain. (…) Et c’est ainsi que, d’une façon vraiment remarquable, pour certains socialistes pacifistes, la boucle fut bouclée. Ils avaient commencé à défendre les valeurs de gauche et les droits de l’homme, pour terminer par se transformer en promoteurs du fanatisme, de la tyrannie, de la superstition et des tueries. (...)
C’était il y a longtemps, dites-vous ? Non : c’était hier.»
(http://drzz.over-blog.org/article-3746704.html)
Liberal Fascism (se traduirait par "Le fascisme est de gauche")
Jonah Goldberg, Doubleday, 2008, 34 $.
Nul besoin d'être très perspicace pour réaliser l'évidence : la gauche est une idéologie de perdants, de losers.
Toute société de gauche échoue. Il n'existe pas l'exemple d'un pays ayant suivi un programme de gauche qui n'ait pas terminé dans la misère ou l'oppression.
Les partis de gauche font pitié. Le PS français a vingt ans de retard sur tous ses semblables européens. L'expérience de gauche en Amérique du sud tourne au cauchemar pathétique alors que la cote de Chavez s'est effondrée. Les seules républiques de gauche restent la Russie et Cuba, deux cadavres flottant en dehors du cours de l'histoire. Les petits enfants socialistes peuvent à la limite citer la Chine, la première supportrice du capitalisme le plus sauvage, et dont la croissance irresponsable devrait éclater comme une bulle durant la prochaine décennie... quel exemple de gauche !
Aux Etats-Unis, les Républicains ont occupé la Maison-Blanche à 68% du temps durant le quart de siècle écoulé, et malgré deux mandats difficiles, sont toujours au coude-à-coude avec leurs adversaires pour les prochaines présidentielles. En Europe, les syndicats qui défilent
Dans les urnes, la gauche est aujourd'hui portée par les 18-25 ans et les vieux collés aux pavés de mai 68, soit ceux qui ne connaissent encore rien de la vie et ceux qui ont décidé de s'en extraire au plus vite... Heureusement, les militants socialistes ont créé le mot "solidaire", ce qui leur permet de cacher la terrible vérité : ils ne sont soutenus, en somme, que par les ratés.
Difficile, aujourd'hui, de trouver un seul argument en faveur de cette idéologie en ruine. Selon Jonah Goldberg, l'auteur américain du dernier best-seller en vogue de l'autre côté de l'Atlantique, cela s'expliquerait par le caractère totalitaire de la gauche. Aucune idée fasciste, Goldberg écrit, ne réussit face aux dommages du temps. Expliquant que Mussolini et Hitler s'affirmaient comme
Goldberg note que la tentation obscurantiste de la gauche n'a rien de surprenant ; un militant de gauche, s'il est vraiment engagé, est authentiquement fasciste, dans le sens le plus juste du terme. Il pourra tranquillement appeler à la fin du génocide du Darfour en souhaitant que l'Irak sombre dans le chaos. Il lira Soljenitsyne en portant un t-shirt de Che Guevara, bourreau des intellectuels dissidents. Il dira défendre le droits des enfants français à l'éducation mais applaudira lorsque le Hamas enverra des nouveaux-nés avec des ceintures d'explosifs. Il se gaussera de l'antisémitisme de Vichy mais vomira sur l'Etat d'Israël, quoi que ce dernier fasse. N'y voyez pas une contradiction passagère, précise Goldberg : elle est d'origine.
S'appuyant sur les programmes et les paroles des pionniers du fascisme et de l'hitlérisme, il démontre des parallèles très évocateurs sur la nature de la gauche contemporaine.
"Il y a plus de choses qui lient le nazisme au communisme que des choses qui les séparent . Il y a par-dessus tout le sentiment révolutionnaire. J’en ai toujours tenu compte et j’ai donné des ordres pour que les anciens communistes soient admis au Parti aussitôt. Le social-démocrate et le syndicaliste petit-bourgeois ne seront jamais nationaux-socialistes, mais le communiste le sera toujours."
Adolf Hitler à Hermann Rauschning
Nazi traduit par national socialiste est une erreur.
Un allemand, lui, c'est socialiste national qu'il " entend ". Je m'explique, en français, on dit trente-trois.
En allemand, on dit trois-trente," drei und dreizig", pour national socialiste, c'est pareil, le mot prioritaire c'est socialiste.
Signé un Flamand, en néerlandais, c'est pareil, c'est aussi une langue germanique.
Evidemment, Hitler et son parti des "socialistes " au lieu d'être des " nationalistes ", cela la fout mal en France !!!
Ces quelques extraits de ce livre de Jonah Goldberg sont d'une grande clarté.
Ceux qui se posent encore des questions pourront ajouter celles-ci:
- Par quel hasard les envahisseurs nazis ont-ils trouvé du soutien en France d'abord dans les partis de gauche ?
- Pourquoi les communistes français furent-ils les seuls en Europe à coopérer à si haut niveau avec les nazis au sein du pacte Molotov-Ribbentrop ?
- Pourquoi des cadres socialistes et communistes ont été volontaires pour composer l'ossature de la zélée Milice qui recruta tant de voyous pour leur basses oeuvres ?
* S'il étaient si différents des nazis pourquoi tant de proximité, d'amitié de coopération avec eux ?
Le nazisme et le communisme forment deux courants au sein du même fleuve: le socialisme.
Rien qu'en France, les Laval & Co, il étaient membres de la SFIO avant la guerre ?
Le culot d'acier, je vous le laisse. Apres tout, vous faites partie de la dizaine de personnes qui croient encore que les armes de destruction massives peuvent être retrouvé en Irak. :D
Mais votre force, c'est que même quand vous vous plantez en beauté, votre mauvaise foi vous sert de parachute.
Heureusement personne de censé ne vous prend au serieux ce qui fait de vous un personnage comique mais innofensif. Chaque fois que vous êtes sorti de votre terrier (votre site) pour poster ailleurs (AgoraVox, ou autres blogs), on vous a jeté des cailloux ou on vous a pointé du doigt en rigolant. Faut dire que vous êtes drôle.
Enfin moi je trouve. muhahahahahahaha.
Bientôt même les blogs du Front National vont paraitre raisonnés et modérés à coté de DRZZ.
Y'en a qui se sentent visés ou quoi?
La cygogne tu veux du concret, ici c'est moi le camion poubelle pour les déchets dans ton genre.
Anomalie, l' ANPE t' as foutue dehors ce matin, je t ' ai déjà dit de ne pas mettre un costume de "Cadre Dynamque" , ça sonne faux, enfile vite un costume qdont la veste se ferme par derriére avec l' entonnoir sur la crâne, là cela fait authentique.
Toi y en avoir tout compris!
> C'est donc par une alliance avec la droite, comme le souhaitait Hitler, que le parti nazi accède au pouvoir en janvier 33.
Et peu après seul le SPD a voté contre la loi des pleins pouvoirs (les membres du KPD étaient déjà déportés), et ce malgré la présence des milices de la SS et de la SA. La loi fut votée avec les voix des conservateurs du Zentrum, mettant fin à la république de Weimar...
Et, Drzz, on vous l'a répété assez, cessez de citer Rauschning, ses sources sont très critiquées par les historiens!
61 % des juifs américains on donc voter Obama??
Bien sûr qu'ils se sentent visés...
Jamais un socialiste n'admettera que lorsqu'il dit "sioniste" et vomit sur israël, "il pense Juif" comme disait Martin Luther King. Jamais ils n'admetteront que leur grand héros Jimmy Carter, devenu l'ami du Hamas, était un totalitaire de la pire espèce.
Jamais ils n'admetteront leur sympathie naturelle à l'égard des Hugo Chavez, Castro & Cie.
Ils ont parlé de "résistance" lorsque les terroristes massacraient des civils en Irak, ils parlent de "cause" lorsque les Palestiniens le font en israël...
Dès la fin de la 2e guerre, les socialistes, dont une grande partie avait soutenu les nazis pendant l'alliance russo-germanique entre 38 et 40 avant de retourner leur veste, sont tombés dans les bras des totalitaires soviétiques. Une fois les soviétiques effondrés, ils tombent dans les bras des islamistes.
Barack Obama est à leur image : c'est un type qui brigue la présidence avant même d'avoir fini son travail au Sénat. Il a passé vingt ans de sa vie d'adulte dans l'église la plus haineuse des Etats-Unis, et ne s'en est distancée que lorsque cela est devenu électoralement risqué. Il a comme ami des anciens terroristes d'extrême-gauche, un financier de la mafia, plusieurs propalestiniens...
Aucune morale, aucune dignité. Qui plus est, l'homme est raciste.
Il recommande des plans économiques qui rivalisent avec les plans quinquennaux de l'Oncle Joseph.
La gauche vote définitivement pour quelqu'un qui est à son image.
Qu'est-ce qu'un électeur de gauche ? C'est une personne qui provoque la misère et la mort d'autrui mais qui s'en moque complètement.
"Les idées fausses se terminent dans le sang, mais c'est le sang des autres. C'est pour cela que nos philosophes sont si à l'aise pour dire n'importe quoi." Albert Camus
Un électeur de gauche, cela donne, en image :
Est-ce que vous vous rendez compte de vos propos?
Regardez bien le type sur la photo, celui qui a balancé ses valeurs par la fenêtre pour ne défendre que l'idéologie.
Regardez-le bien. Vous vous reconnaîtrez.
Progressistes ? On voit venir la régression.
Pour illustrer la haine totalitaire de la gauche, je vous propose l'image - l'idéologie - mais construite avec les images de tous les êtres humains qui ont été massacrés en son nom.
Che Guevara et ses victimes, ou quand la gauche vante les mérites d'un assassin :
Et?
Dans peu de temps vous allez nous sortir que les jeunes qui portent le keffieh sont aussi des socialo-fascistes?
Absolument. Le keffieh est l'équivalent islamiste de che guevara. Il représente le terrorisme palestinien et ai universellement utilisé comme tel.
Par contre, nous pouvons dénoncer la gauche qui s'est moqué de ces élections et a vanté la "résistance irakienne" qui balançait des bombes dans les écoles enfantine à Bagdad.
La même qui refuse de continuer la guerre en Afghanistan et qui est prête à laisser le pays aux mains des talibans. La même, avec Obama qui va laisser l'Iran acquérir la bombe et qui laissera la région en proie au fondamentalisme pour les décennies à venir.
C'est ça qui laisse perplexe et qui rend la gauche si difficile à combattre. Elle n'a aucun instinct d'auto-préservation.
Comme l'écrivait Yves Roucaute, la gauche a essayé d'imposer le socialisme, elle a évidemment échoué devant la réalité, et maintenant elle est prête à saborder la société avec elle.
Les gens avec un cerveau comprennent que le premier danger pour le monde était le communisme, et qu'il fallait appuyer toutes les forces qui le combattaient.
Cela dit, la première thèse des néoconservateurs est que toute alliance avec une dictature est à court terme mauvaise, raison pour laquelle il y a eu élections en Irak et Afghanistan.
PETITE QUESTION, Anomalie : les dictatures d'Amérique latine ont été financées par des Républicains mais aussi des Démocrates. La gauche, elle a créé combien de démocraties depuis 1945 ?
Reagan : l'Europe de l'Est (Pologne, Lettonie, Lituanie, Estonie, République tchèque, Hongrie, Slovaquie)...
Bush : Irak, Afghanistan, Ukraine...
DRZZ
Tu perds ton temps avec l' autre anomalie, il ne comprend que ce qu' il écrit et les sondages pro-obama.
Te fais pas de bile pour moi, grandpas. Les limaces pensent que je déprime, alors que j'écris cela de sang-froid et sans rancoeur aucune. C'est juste un constat.
Les gauchos dissertent sur le totalitarisme mais ne mettent jamais en pratique. Dès que vous leur faites remarquer qu'Obama, c'est du culte de la personnalité, qu'ils lui pardonnent tout même le pire et que l'homme en question est une catastrophe, ils se vexent,
Parce que pour qqn de gauche, être antifasciste c'est comme être antiraciste ou féministe. C'est un mot qui se suffit à lui-même.
Si une Française refuse d'héberger des musulmanes avec voile, un signe mysogyne, la gauche oublie ses valeurs féministes. Si Obama a passé sa jeunesse dans une église raciste, la gauche oublie le racisme. Si Che Guevara était un partisan de l'embrigadement de la jeunesse, la gauche oublie l'antifascisme.
A leurs yeux, ce sont des valeurs qui sont à emplois et interprétations multiples.
Mais n'allez surtout pas leur dire que le relativisme a conduit aux chambres à gaz, et que leur semblables, à l'époque, auraient porté le brassard !
> Absolument. Le keffieh est l'équivalent islamiste de che guevara. Il représente le terrorisme palestinien et ai universellement utilisé comme tel.
Alors expliquez-moi pourquoi de nombreux soldats de la coalition le portent en Irak et en Afghanistan? Pourquoi il fait partie de l'équipement de l'armée britanique?
http://img516.imageshack.us/img516/230/file18894266024sm4.jpg
http://iltenda.interfree.it/foto/pagina1/eltendadeldeserto.jpg
http://bp2.blogger.com/_jCsTqGnduRs/SD4rq-UjAjI/AAAAAAAAACw/wthbIFzRPuY/s1600-h/shemagh3.jpg
On peut tout autant l'attribuer à Gorbatchev !
Gorbatchev était un fanatique communiste formé au Politburo. Lorsqu'il est arrivé au pouvoir, tous les analystes ont annoncé la fin de la détente et le retour d'une URSS agressive. Gorbatchev avait une réputation de tortionnaire.
Ceux qui portent les t-shirt Che Guevara et qui achètent les sacs Vuitton le trouvent génial, ceux qui ont passé au goulag à cause de lui nettement moins.
Gorbatchev n'a jamais pensé démanteler l'URSS. C'est l'économie russe, saignée à vouloir suivre l'expansion militaire US voulue par Reagan, qui l'y a forcé.
Aujourd'hui, les Européens remercient le gentil Gorbatchev de les avoir épargnés, alors qu'ils devraient louer Reagan d'avoir tenu bon face à l'URSS.
C'est très symptomatique de l'Europe : remercier un tyran russe d'avoir renoncé à contrecoeur au pouvoir - mais pas, surtout pas, remercier un Américain de les avoir défendus !
Si l'Iran renonce à la bombe à cause des sanctions économiques imposées par Bush, devra-t-on remercier Ahmedinejad ?
Laissez-moi deviner... C'était Irma Millière?
DRZZ
je ne m' inquiéte pas mais comme le sieur anomalie est un clown , cela ne sert à rien de perdre ton temps, quant à moi je dois dire que je suis souvent prés de l' explosion de rire à chaque fois qu' il me réponds le petit vermisseau mais il ne deviendra jamais un papillon une mouche à merde certainement notre glandeur bloggueur anpéïste.
D'ailleurs les hommes de la 5ème force spéciale le savent bien:
http://www.gb4hr.net/Media/5thSOF.jpg
Encore des lacunes.... Mon Dieu...
Demandez aux gens d'Azerbaïjan, de Moldavie et de Lituanie ce qu'il pense de l'ère Gorbatchev....
Penser que l'URSS s'est effondrée parce que le gentil Gorbatchev l'a voulu, c'est incroyable de naïveté... L'URSS était au bord de la faillite. Gorbatchev a été obligé. Bien sûr, et je le reconnais, il aurait pu déclencher une guerre finale en voyant que l'URSS allait disparaître, il a préféré concéder la défaite.
Mais il ne l'aurait pas concédée si il n'y avait été pas forcé.
« Les nazis se revendiquaient d'un christianisme positif autant que du socialisme : le nazisme ne peut être compris par les esprits sectaires et militants. »
Similitudes entre le coran et Mein kampf
http://www.coranix.org/114/mein_korampf.htm
Mein Kampf : 144 "Le Protestantisme combattra chaque tentative de sauver la nation de l'étreinte de son plus mortel ennemi car son attitude envers le judaïsme est fixée par le dogme."
Une note de traducteur indique : "Quand Hitler est arrivé au pouvoir, il a immédiatement essayé de placer le gouvernement de l'église luthérienne dans les mains d'hommes disposés à changer ses enseignements. Le pasteur Ludwig Muller a été nommé archevêque, mais la plupart des ecclésiastiques ont refusé d'accepter les tripatouillages d'Hitler. Le plus franc fut le pasteur Martin Niemoller. Il fut emprisonné sur l'ordre d'Hitler et maintenu en isolement. Plus de 1.200 pasteurs ont été emprisonnés ou massacrés"
L'Islam est en conformité avec l'avis d'Hitler. Ces quinze dernières années le gouvernement islamique fondamentaliste du Soudan a assassiné et mutilé deux millions de chrétiens. Le Coran en est la raison.
Coran V,37 [5,33] "La punition pour ceux qui s'opposent à Allah et à son prophète, faisant le mal sur la terre, est de les tuer ou les crucifier. Ou d'avoir une main sur un côté et un pied de l'autre découpé. Ou de les bannir de la terre. Tel est leur déshonneur en ce monde et dans l'au-delà, leur sort malheureux sera redoutable.... La punition des incroyants [juifs et chrétiens] sera assurément douloureuse. Ils ne pourront pas échapper au feu."
Allah a indiqué dans le même sourate :
Coran V,77 [5,73] "Les incroyants sont assurément ceux qui disent que Dieu est le tiers de la trinité"
Le chancelier Hitler parla en ces mots :
Mein Kampf : 148 "Si la caste cléricale ne disparaît pas volontairement, je dirigerais la propagande contre l'Eglise jusqu'à ce que le peuple soit incapable de cacher son dégoût à chaque mention du mot "église". J'aurai des films destinés à montrer comment le clergé a exploité les gens, vécu à leur frais, et comment il a sucé l'argent hors du pays. Je montrerai comment il a travaillé avec les juifs, comment il a pratiqué le vice immoral, et comment il a répandu des mensonges. Je rendrai le clergé ridicule, une masse inextricable de corruption, d'égoïsme, et de duperie. Laissez-les se plaindre, j'aurai la jeunesse et les masses de mon côté. Si je me consacre à ça, je détruirai l'église. Toute l'institution est juste une coquille creuse. Un bon coup-de-pied et tout dégringolera en tas"
Un manifestant qui porte un keffieh blanc à Paris n'est pas un "orientaliste", c'est un ami de la "cause".
Mais vous vous en foutez complètement, je suppose. Je vous renvoie donc à l'image de l'Allemand entouré de cadavres qui, lui aussi, s'en moquez complètement.
L'URSS s'est effondré car ce fut la volonté de Gorbi. C'est la nouvelle histoire ? ;-)
La politique de la guerre froide mené par les U.S et le coup de grace apporté à l'union sovietique par la politique de Reagan n'y sont pour rien ???? ;-)
De plus en plus marrant ce qu'on peut lire de certains intervenants.
Je conteste juste l'affirmation péremptoire et militante (fausse, bien sûr, et vous le savez) que c'est Reagan qui a permis l'émergence des démocraties sur les ruines des démocraties populaires !
Je n'ai jamais dit ça. Je parle de la chute de l'URSS.
Mais il est clair qu'il n'y aurait jamais eu de démocraties sans la chute de la dictature soviétique.
Les choses, souvent, vous savez, sont bien plus complexes que l'image en noir et blanc des gentils et des méchants.
C'est une phrase qui revient souvent à gauche. Généralement, c'est quand elle ne veut pas concéder quelque chose ou se dédouaner de ses erreurs.
> Je vous renvoie donc à l'image de l'Allemand entouré de cadavres qui, lui aussi, s'en moquez complètement.
Essayez au moins de garder les sources des images que vous stocker dans vos collections malsaines. Il ne s'en moque pas, amené sur place par les américains, il ouvre enfin les yeux sur l'horreur du pouvoir qu'il a soutenu. Ce que vous avez du mal à faire.
Et arrêtez de détourner les commentaires: il n'a jamais été dit que l'URSS s'est effondrée par la seule volonté de Gorbatchev!
Mon petit anus d' anomalie, les rouges ne respecrent qu' une seule position , celle de la force!
Croyez pauvre crotte que si les soviétiques n'ont pas envie l' ex Yougoslavie du temps de Tito , c'était par amour pour le dit bonhomme, tss!tss!
Le Tito lors de l ' affaire de Prague senti son tour arrivé , il fit donc faire des manoeuvres à l' armée populaire yougoslave démontrant aux soviets, venez donc et ce sera plus dur qu' en Tchéquoslovaquie avec quelques morts dans leurs rangs m^me si pour les descendants de Staline, la vie des hommes compte peu!
Allez on retourne à l' école ou alors t' en profitse pour demander a l' ANPE un stage ne histoire, mon con!
Puit de science, c'est à se pisser de rire!
L'hopital qui se fout de la charité ha ha ha
Mais il dit vraiment n'importe quoi! En 68, cela faisait belle lurette que la Yougoslavie n'était plus alignée!
Décidement il faut rester au niveau de la merde car dès que l' on séleve leur atmosphére naturel leurs manque.
Je prenais l' exemple de la Yougoslavie pour démontrer au nain culturel qu' est l'autre anomalie que les soviétiques ne comprenaient que les bruits de bottes et pourquoi Tito n' était pas bien vu des popovs , mon con de VDB, justemnt car il faisait partie des Nom Alignés, putain la connerie et l' inculture ensemble c'est à désesperer d' être coopératifs.
A l' anus en chef , si DRZZ ne te convient pas , casses toi, tu es libre mais fini la pub pour ton blog de chiotte, tiens encore de la cagade.
Pour le reste, associer gauchisme et totalitarisme relève du simple bon sens et de la logique pure.
"Une simple lecture des commentaires de ce fil suffira à le prouver"
Effectivement :
"Attribuer le mérite du passage des Républiques populaires à Regan est historiquement risible ! Il fut un contributeur à la chute du communisme, parmi d'autres (Solidarnosc en Pologne était de gauche !). On peut tout autant l'attribuer à Gorbatchev !"
C'est bien l'hopital qui se fout de la charité ;-)
Reagan ne fut pas un parmis d'autres, c'est sa politique dans le droit fil de la guerre froide qui a conduit à l'effondrement de l'URSS.
> En attendant, Anomalie n'a toujours pas répondu à la question de mon article : pourquoi, avec tout ce que l'on sait sur St Obambi, le sieur est-il toujours en tête ?
Hé hé, j'en sais rien mon gars, c'est vous qui faites partie de la Race supérieure!
Logique pure oui, quand on supprime tous les éléments qui dérangent sa pensée conformiste. On appelle ça de la dissonance cognitive. Mais ce n'est pas mortel!
Quand au grossier personnage, jamais il ne se repose? Comme dirait Audiard...